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La confiance en soi — huit heures de formation en ligne, à suivre à votre rythme

Ce que vous osez demander décide d’une bonne partie de ce que vous obtenez. C’est une affaire de perception et d’attitude, et ces deux-là se travaillent.

D’où vient ce programme

Dans une formation aux États-Unis, Michel apprend que le ministre de l’Éducation de Malaisie fait partie des participants. La consigne donnée à tout le monde est de ne pas le déranger, et surtout de ne rien lui demander. Michel commence par discuter avec son épouse, sympathise avec elle, et finit par poser la question au ministre lui-même. Il a regardé sa femme, elle lui a fait un signe de tête, et il a répondu : ce soir. L’entretien a eu lieu le soir même, le ministre est venu en polo, et il a été excellent.

Plusieurs participants sont ensuite venus dire à Michel la chance qu’il avait eue. Elle s’était pourtant présentée à eux exactement comme à lui. Ce qui les séparait tenait à une question que lui seul s’était posée : qu’est-ce que je risque, au juste, s’il me dit non ?

Michel a passé treize ans dans l’industrie avant d’enseigner. Chef de projet, il a dû se tenir devant des équipes et vendre des projets à des gens qui n’avaient aucune raison de dire oui. La confiance en soi ne s’apprend ni à l’école ni à la naissance : il l’a construite de façon intuitive, et cela lui a pris des années. David Vigneron, lui, est infirmier de métier et formateur depuis plus de vingt ans ; il dit de lui-même qu’au départ, ce n’était pas gagné.

Ce programme est ce que ces années ont donné, une fois mis en ordre.

La confiance en soi tient à deux choses

La confiance dans les autres place la responsabilité au-dehors. On ne contrôle personne, on ne sait pas comment quelqu’un va réagir, et on en devine tout au plus quelque chose en observant son attitude. La confiance en soi repose sur autre chose : la perception qu’on a de soi-même. C’est le premier des deux piliers, et c’est celui sur lequel on a prise.

Le second est l’attitude. Quand on prend les choses très au sérieux, tout devient un enjeu, et les occasions passent sans qu’on les voie. Elles sont bien là ; on ne les voit pas. Quand on les prend pour un jeu, on ose demander, on apprend à recevoir un oui, et on apprend aussi à recevoir un non — ce qui coûte beaucoup moins cher qu’on ne l’imagine.

Dans un musée de Londres, Michel a essayé un simulateur de vol à deux places, chacun son manche. Son amie ne s’est pas servie du sien une seule fois : elle était persuadée que le vol était préprogrammé et que le manche ne commandait rien. Elle a passé la séance agrippée à sa ceinture, avec le mal de mer.

Le manche fonctionnait. La commande était là ; ce qui manquait, c’était l’idée qu’on pouvait s’en servir.

Une chose que vous pouvez faire ce soir

Prenez une feuille et faites deux colonnes.

Dans la première, listez tout ce que vous aimeriez oser demander et que vous n’avez pas demandé. Les petites choses comme les grandes : un rendez-vous à quelqu’un qui vous plaît, un entretien à un recruteur que vous suivez depuis des mois, un prêt pour un projet qui vous tient à cœur, à un voisin de faire moins de bruit le soir.

Dans la seconde, une seule question, pour chaque ligne : quelle est la conséquence extérieure si la personne dit non ?

Extérieure, et rien d’autre. « Je me sentirai mal », « je serai gêné », « j’aurai honte » sont des conséquences intérieures : elles relèvent d’un autre travail, celui que fait le reste du programme. Et il est interdit de projeter vos sentiments sur les autres — « la personne me prendra pour un idiot » est une supposition sur ce qui se passe dans une tête qui n’est pas la vôtre. On ne garde que les faits.

Faites-le vraiment, puis relisez la deuxième colonne une fois remplie. C’est en général là que quelque chose se décide.

Comment ça se passe

Le programme est découpé en modules courts, à suivre dans l’ordre. Chacun existe en vidéo et en audio, et les audios se téléchargent : vous pouvez les emporter. Les documents sont en PDF, imprimables, et se téléchargent aussi.

Michel et David alternent presque un module sur deux. Ils n’enseignent pas de la même manière — l’un vient de l’ingénierie et de la conduite de projets, l’autre du soin et de la thérapie —, si bien que la même question revient souvent deux fois, sous deux angles.

Tout est hébergé sur GoKollab, avec une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là. Vos accès s’ouvrent le jour de votre inscription, et rien ne se libère par étapes : le programme est complet dès le premier jour.

Les mises en application sont réparties tout au long des modules. Elles se font au moment où elles arrivent, avec une feuille et un crayon. C’est là que le programme travaille.

Ce qui reste après

L’accès n’a pas de terme. Vous pouvez reprendre le programme dans six mois ou dans deux ans, autant de fois que vous voulez, et c’est prévu pour : la confiance en soi n’est pas une chose qu’on règle une fois.

Les audios et les PDF se téléchargent, donc ils restent chez vous — y compris les protocoles écrits des quatre visualisations guidées. Vous n’avez besoin de personne pour les refaire.

Une attestation de suivi vous est remise à la fin. Elle dit que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle dit.

Le contenu, en entier

Voici le programme complet. Rien n’en est retiré ici, et il n’existe aucun contenu réservé qu’on découvrirait après l’achat.

Le fond — treize modules
  • Confiance en soi et confiance dans les autres — les deux piliers
  • Le mindset à acquérir
  • La pensée positive et la pensée négative
  • Origines et causes
  • Le syndrome de l'imposteur
  • Stress et confiance en soi
  • Zone de confort et zone de croissance
  • Relax Express
  • Le dialogue intérieur gagnant
  • Les échecs et les feed-back
  • Les bénéfices secondaires
  • Le surapprentissage
  • Oser — un fondamental
Les dix techniques
  • La posture
  • Fake it until you make it
  • La visualisation
  • L'hypnose
  • Le swish
  • L'EFT
  • Le FasterEFT
  • La cohérence cardiaque
  • L'autosuggestion consciente
  • La loi d'attraction
Les bonus
  • Vingt études de cas, racontées par celui des deux qui les a vécues
  • Quatre visualisations guidées, et le protocole écrit de chacune
  • Le document des dix commandements de la confiance en soi

Est-ce le bon moment pour moi ?

Ce programme n’est pas une thérapie et ne s’y substitue pas. Ce n’est pas non plus un accompagnement individuel : personne ne vous regarde travailler, personne ne vous relance, et il n’y a aucun rendez-vous.

Il demande que vous fassiez les mises en application, et pas seulement que vous les écoutiez. Chacune prend quelques minutes et s’écrit. Un module écouté sans sa mise en application ne laisse pas grand-chose.

Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et rien ne presse : le programme sera là plus tard, et il n’a pas de date limite.

Si vous accompagnez d’autres personnes, quel que soit le cadre, vous y trouverez des outils que vous pourrez leur transmettre. Plusieurs des techniques s’utilisent telles quelles en séance.

Qui nous sommes

Michel Wozniak

Michel Wozniak

Ingénieur en informatique, treize ans dans l’industrie avant d’enseigner, titulaire du Brevet Fédéral suisse de Formateur. Il a construit sa propre confiance en soi sur le terrain, faute de l’avoir apprise ailleurs.

David Vigneron

David Vigneron

Infirmier diplômé d’État, formateur en hypnose, en EFT et en développement personnel. Il forme depuis 1999 — écoles d’infirmières et d’aides-soignantes, organismes privés, professionnels de santé, cliniques et hôpitaux.

Avec mon inscription, je reçois

Les 8 heures de programme
Ouvertes le jour de votre inscription, accessibles sans limite de durée, sur ordinateur, tablette ou téléphone.
Les audios et les PDF, téléchargeables
Ils restent chez vous, y compris quand vous aurez fini.
Les quatre visualisations guidées et leurs protocoles écrits
Réutilisables autant de fois que vous voulez, pendant le programme et après.
Les vingt études de cas
Des situations réelles, racontées et commentées par celui des deux formateurs qui les a vécues.
Le document des dix commandements de la confiance en soi
En PDF, imprimable.
Une attestation de suivi
Remise à la fin du programme.

Le tarif

La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.

Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.

Les questions fréquentes

Combien de temps ai-je accès au programme ?

Sans limite de durée. Vous le suivez à votre rythme et vous le reprenez autant de fois que vous voulez, sans que rien n’expire.

Faut-il des connaissances préalables ?

Aucune. Le programme part du début et n’attend rien de particulier de vous.

Sur quel appareil puis-je le suivre ?

Ordinateur, tablette ou téléphone. GoKollab, la plateforme qui héberge le programme, a une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là.

Peut-on le suivre en plusieurs fois ?

Oui, et c’est la façon dont il est fait. Les modules sont courts, ils s’enchaînent dans l’ordre, et vous reprenez où vous vous êtes arrêté.

Reçoit-on un document à la fin ?

Une attestation de suivi. Elle indique que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle indique.

Le règlement se fait-il en une seule fois ?

Oui, en un seul versement.

Les techniques sont-elles utilisables avec d’autres personnes ?

Oui. Plusieurs d’entre elles s’emploient telles quelles avec quelqu’un que vous accompagnez, et les études de cas montrent des situations réelles où elles ont servi.