Une demande que vous repoussez
Un rendez-vous à proposer, un entretien à solliciter, un financement pour un projet qui vous tient à cœur : la demande est prête, et elle attend.
Vous apprenez à oser demander.
Formations complémentaires · Une formation en ligne, avec Michel Wozniak et David Vigneron
« Cela me sert dans mes relations aux autres et à moi-même. »
Ce que vous osez demander décide d’une bonne partie de ce que vous obtenez. C’est une affaire de perception et d’attitude, et ces deux-là se travaillent.
Ouverte le jour de votre inscription
Accessible sans limite de durée
8,6/10
satisfaction globale, 10 évaluations
30
paroles recueillies
11
personnes ont témoigné
Elle se joue dans des moments précis, souvent ordinaires. C’est là qu’on la voit, et c’est là qu’elle se travaille.
Un rendez-vous à proposer, un entretien à solliciter, un financement pour un projet qui vous tient à cœur : la demande est prête, et elle attend.
Vous apprenez à oser demander.
Une réunion, un oral, un entretien : vous connaissez votre sujet, et en y pensant à l’avance, vous voyez déjà la scène mal tourner.
Vous apprenez à vous y préparer, et à entrer dans la salle avec vos moyens.
Les retours sont bons, et vous attendez pourtant le jour où l’on s’apercevra que vous n’êtes pas à la hauteur.
Vous apprenez à reconnaître ce que vous apportez réellement, et à prendre votre place.
Une nouvelle mission, un autre poste, l’envie de vous mettre à votre compte : ce qui est connu rassure, même quand il ne vous convient plus.
Vous apprenez à faire le premier pas, et à traverser l’inconfort du début jusqu’à ce qu’il devienne un apprentissage.
Une erreur, une mauvaise note, un projet qui n’aboutit pas, et une voix intérieure en tire aussitôt une conclusion sur vous.
Vous apprenez à reprendre la main sur ce dialogue intérieur, et à garder d’un raté ce qu’il vous apprend.
Coach, soignant, enseignant ou thérapeute : vous aidez d’autres personnes à prendre confiance, et vous cherchez des outils à leur transmettre.
Vous repartez avec dix techniques pratiquées d’abord sur vous, et des études de cas qui montrent comment elles ont servi.
Dans une formation aux États-Unis, Michel apprend que le ministre de l’Éducation de Malaisie fait partie des participants. La consigne donnée à tout le monde est de ne pas le déranger, et surtout de ne rien lui demander. Michel commence par discuter avec son épouse, sympathise avec elle, et finit par poser la question au ministre lui-même. Il a regardé sa femme, elle lui a fait un signe de tête, et il a répondu : ce soir. L’entretien a eu lieu le soir même, le ministre est venu en polo, et il a été excellent.
Plusieurs participants sont ensuite venus dire à Michel la chance qu’il avait eue. Elle s’était pourtant présentée à eux exactement comme à lui. Ce qui les séparait tenait à une question que lui seul s’était posée :
qu’est-ce que je risque, au juste, s’il me dit non ?
Michel a passé treize ans dans l’industrie avant d’enseigner. Chef de projet, il a dû se tenir devant des équipes et vendre des projets à des gens qui n’avaient aucune raison de dire oui. La confiance en soi ne s’apprend ni à l’école ni à la naissance : il l’a construite de façon intuitive, et cela lui a pris des années. David Vigneron, lui, est infirmier de métier et formateur depuis plus de vingt ans ; il dit de lui-même qu’au départ, ce n’était pas gagné.
Ce programme est ce que ces années ont donné, une fois mis en ordre.
La confiance dans les autres place la responsabilité au-dehors. On ne contrôle personne, on ne sait pas comment quelqu’un va réagir, et on en devine tout au plus quelque chose en observant son attitude. La confiance en soi repose sur autre chose : la perception qu’on a de soi-même. C’est le premier des deux piliers, et c’est celui sur lequel on a prise.
Le second est l’attitude. Quand on prend les choses très au sérieux, tout devient un enjeu, et les occasions passent sans qu’on les voie. Elles sont bien là ; on ne les voit pas. Quand on les prend pour un jeu, on ose demander, on apprend à recevoir un oui, et on apprend aussi à recevoir un non — ce qui coûte beaucoup moins cher qu’on ne l’imagine.
Dans un musée de Londres, Michel a essayé un simulateur de vol à deux places, chacun son manche. Son amie ne s’est pas servie du sien une seule fois : elle était persuadée que le vol était préprogrammé et que le manche ne commandait rien. Elle a passé la séance agrippée à sa ceinture, avec le mal de mer.
Le manche fonctionnait. La commande était là ; ce qui manquait, c’était l’idée qu’on pouvait s’en servir.
Ce que chaque module vous laisse, une fois sa mise en application faite.
Prenez une feuille et faites deux colonnes.
Dans la première, listez tout ce que vous aimeriez oser demander et que vous n’avez pas demandé. Les petites choses comme les grandes : un rendez-vous à quelqu’un qui vous plaît, un entretien à un recruteur que vous suivez depuis des mois, un prêt pour un projet qui vous tient à cœur, à un voisin de faire moins de bruit le soir.
Dans la seconde, une seule question, pour chaque ligne : quelle est la conséquence extérieure si la personne dit non ?
Extérieure, et rien d’autre. « Je me sentirai mal », « je serai gêné », « j’aurai honte » sont des conséquences intérieures : elles relèvent d’un autre travail, celui que fait le reste du programme. Et il est interdit de projeter vos sentiments sur les autres — « la personne me prendra pour un idiot » est une supposition sur ce qui se passe dans une tête qui n’est pas la vôtre. On ne garde que les faits.
Faites-le vraiment, puis relisez la deuxième colonne une fois remplie. C’est en général là que quelque chose se décide.
Voici le programme complet. Rien n’en est retiré ici, et il n’existe aucun contenu réservé qu’on découvrirait après l’achat.
Le programme est découpé en modules courts, à suivre dans l’ordre. Chacun existe en vidéo et en audio, et les audios se téléchargent : vous pouvez les emporter. Les documents sont en PDF, imprimables, et se téléchargent aussi.
Michel et David alternent presque un module sur deux. Ils n’enseignent pas de la même manière — l’un vient de l’ingénierie et de la conduite de projets, l’autre du soin et de la thérapie —, si bien que la même question revient souvent deux fois, sous deux angles.
Tout est hébergé sur GoKollab, avec une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là. Vos accès s’ouvrent le jour de votre inscription, et rien ne se libère par étapes : le programme est complet dès le premier jour.
Les mises en application sont réparties tout au long des modules. Elles se font au moment où elles arrivent, avec une feuille et un crayon. C’est là que le programme travaille.

Ingénieur en informatique, treize ans dans l’industrie avant d’enseigner, titulaire du Brevet Fédéral suisse de Formateur. Il a construit sa propre confiance en soi sur le terrain, faute de l’avoir apprise ailleurs.

Infirmier diplômé d’État, formateur en hypnose, en EFT et en développement personnel. Il forme depuis 1999 — écoles d’infirmières et d’aides-soignantes, organismes privés, professionnels de santé, cliniques et hôpitaux.
L’accès n’a pas de terme. Vous pouvez reprendre le programme dans six mois ou dans deux ans, autant de fois que vous voulez, et c’est prévu pour : la confiance en soi n’est pas une chose qu’on règle une fois.
Les audios et les PDF se téléchargent, donc ils restent chez vous — y compris les protocoles écrits des quatre visualisations guidées. Vous n’avez besoin de personne pour les refaire.
Une attestation de suivi vous est remise à la fin. Elle dit que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle dit.
30 paroles, 11 personnes.
Je vais faire un petit protocole avec des techniques adaptées pour les ados;Je vais pousser plus loin avec l EFT
C'était une bulle d'oxygène... je me réjouissais de m'installer à mon bureau pour apprendre de nouvelles techniques... un petit rituel bien sympathique... mais plutôt parasympathique ;-) LOL
Je vais combiner les différentes techniques afin de m'approprier le meilleur pour moi. merci beaucoup.
Pour moi, c'est un rappel et un complément d'apprentissage sur la confiance en soi; ça me permet de rafraîchir certains points
J'ai pratiqué un peu pendant la formation , et bons résultats assez rapidement
Merci, grâce à toi j'ai appris à voir la vie différemmment. MERCI
Je termine la formation. Je viens de découvrir la formation avec les podcasts. J’adore. Cela fait du bien de ne pas avoir en permanence une image. Vive sa propre visualisation. Je suis plus concentrée, je prends des notes plus facilement, plus libre dans ma position d'écoute. La durée de vos podcasts tout bon aussi. La clarté, et vos é voix c’est top. Pas de monotonie pour le cerveau. Merci à vous 2.
Très bien
Me sera très utile dans mes activités de loisirs et ma création d'autoentrepreneur d'écrivain public
Michel, je suis en train de suivre votre formation "Confiance en soi". C'est très intéressant ! Merci.
Cela me sert dans mes relations aux autres et à moi-même.
10 évaluations, 110 notes.
8,6
sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 10 réponses
Ce programme n’est pas une thérapie et ne s’y substitue pas. Ce n’est pas non plus un accompagnement individuel : personne ne vous regarde travailler, personne ne vous relance, et il n’y a aucun rendez-vous.
Il demande que vous fassiez les mises en application, et pas seulement que vous les écoutiez. Chacune prend quelques minutes et s’écrit. Un module écouté sans sa mise en application ne laisse pas grand-chose.
Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et rien ne presse : le programme sera là plus tard, et il n’a pas de date limite.
Si vous accompagnez d’autres personnes, quel que soit le cadre, vous y trouverez des outils que vous pourrez leur transmettre. Plusieurs des techniques s’utilisent telles quelles en séance.
La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.
Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.
Sans limite de durée. Vous le suivez à votre rythme et vous le reprenez autant de fois que vous voulez, sans que rien n’expire.
Aucune. Le programme part du début et n’attend rien de particulier de vous.
Ordinateur, tablette ou téléphone. GoKollab, la plateforme qui héberge le programme, a une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là.
Oui, et c’est la façon dont il est fait. Les modules sont courts, ils s’enchaînent dans l’ordre, et vous reprenez où vous vous êtes arrêté.
Une attestation de suivi. Elle indique que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle indique.
Selon les modalités du tableau tarifaire, plus haut sur cette page : ce sont celles qui s’appliquent au moment où vous vous inscrivez.
Oui. Plusieurs d’entre elles s’emploient telles quelles avec quelqu’un que vous accompagnez, et les études de cas montrent des situations réelles où elles ont servi.
Écrivez-nous par le formulaire de contact, c’est nous qui répondons.