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Comment un changement se décide, et comment il tient

Un changement se décide en un instant, et l’instant arrive rarement là où on l’attendait. Ce qui prend du temps, c’est de réunir ce qui le rend possible, et d’apprendre à repartir les jours où l’on a reculé.

Les quatre pièces que l’on traverse

Claes Janssen, psychologue suédois, a décrit en 1975 ce qu’il a appelé la maison du changement. On y traverse quatre pièces, et l’ordre ne se négocie pas.

  • Le contentement. On est bien, on ne change rien, et il n’y a aucune raison de changer.
  • Le déni. Quelque chose ne va plus, et on explique très bien pourquoi ce n’est pas grave. C’est la pièce où l’on reste le plus longtemps.
  • La confusion. L’ancien est lâché, le nouveau n’est pas là. Rien ne marche du premier coup, tout prend plus de temps qu’avant, et c’est franchement désagréable.
  • Le renouveau. Les nouvelles façons de faire commencent à donner quelque chose. On finit par s’y sentir bien, et l’on revient au contentement — dans une maison qui n’est plus la même.

Ce que la formation en tire n’est pas le schéma, c’est ce qu’il permet de lire. La confusion n’est pas le signe qu’on s’est trompé. C’est la troisième pièce, personne ne la saute, et la plupart des retours en arrière se décident là — parce qu’on prend l’inconfort pour un verdict.

Deux questions à poser au prochain écart

Prenez quelque chose que vous avez décidé récemment et que vous n’avez pas tenu. Pas un grand projet : quelque chose de petit et de daté. Vous aviez dit que vous vous y mettiez lundi.

La première semaine se passe bien. Le mercredi de la deuxième, vous faites exactement l’inverse de ce que vous aviez décidé.

À cet instant, presque tout le monde pose la même question, et c’est la mauvaise : pourquoi est-ce que j’ai flanché ? Elle occupe la soirée, elle ne change rien, et elle a un défaut de fabrication — quelle que soit la réponse, la journée est passée.

Les deux questions qui décident de la suite sont ailleurs.

La première : en combien de temps êtes-vous reparti ? Le lendemain matin, ou le lundi suivant, ou jamais.

La seconde, et c’est celle que personne ne pose : combien de temps s’est-il écoulé depuis l’écart précédent ?

Notez les deux chiffres quelque part. Refaites-le au prochain écart. Si le premier diminue et que le second augmente, votre décision tient — même si vous avez flanché les deux fois. Cela se vérifie sur trois semaines, cela ne demande de croire à rien, et c’est tout ce que la formation demande de faire de ses erreurs.

Celle qui commente, et celle qui fait

Tim Gallwey entraînait des joueurs de tennis. Il a décrit dans The Inner Game of Tennis deux voix qui commentent en permanence ce que l’on fait, et il les a appelées le Moi 1 et le Moi 2.

La première juge, annonce l’échec et rappelle les fois précédentes. La seconde se contente de faire, et se passe très bien d’instructions.

Ce que la formation en retient tient en une phrase, et elle est plus utile qu’elle n’en a l’air : on n’éteint pas la première. Elle continuera de parler, et une méthode qui promettrait de la faire taire vous mettrait en échec le jour où elle reparlerait. Ce qui se travaille, c’est le volume — la ramener au fond, et cesser de la prendre pour soi. Une bonne partie de ce qu’elle dit a d’ailleurs été dite par quelqu’un d’autre, il y a longtemps.

Trois conditions, et quatre points d’accroche

Trois choses doivent être réunies en même temps pour qu’une décision ne se défasse pas d’elle-même.

  • Que la situation actuelle soit devenue franchement inconfortable. Tant qu’elle reste tenable, on la tient.
  • Une direction. Pas un plan détaillé, pas un objectif chiffré : savoir vers où. La formation est explicite là-dessus, et c’est inhabituel — un grand projet n’a pas besoin d’être précis pour être bon, il a besoin d’être orienté.
  • Un premier pas, nommé. Pas « je m’y mets », mais ce que vous faites, quand, et où.

Robert Dilts a décrit les niveaux auxquels un changement peut s’accrocher ; la formation en travaille quatre : ce que vous changez autour de vous, la façon de vous y prendre, ce que vous croyez possible, et ce à quoi vous tenez. Un changement rattaché à un seul de ces niveaux dure le temps de la bonne volonté. Rattaché aux quatre, il n’a plus grand-chose contre quoi lutter.

Les dix modules, en entier

Une heure quinze, en dix vidéos. Le sommaire est celui de la formation, sans retouche : vous savez avant d’acheter ce que vous allez trouver, y compris les modules dont le vocabulaire ne sera peut-être pas le vôtre.

  1. Introduction — pourquoi cette formation
  2. Le changement, et les quatre pièces que l’on traverse
  3. Surmonter la résistance au changement
  4. Les rechutes, et la vitesse à laquelle on repart
  5. Le jeu intérieur — les deux voix du dialogue interne
  6. La chimie cérébrale, les pensées et l’énergie
  7. Rêver en grand — les objectifs bien formés
  8. Les niveaux logiques
  9. Le pardon
  10. Réveiller la déesse intérieure

D’où vient ce programme

Nathalie de Marcé

Ce programme a été composé par Nathalie de Marcé, à partir des outils qu’elle avait rassemblés au long de son propre parcours. Elle l’a enregistré en s’adressant aux femmes, et c’est de là que vient son nom — « Réveiller la Déesse Intérieure », celui que vous retrouverez sur votre confirmation d’inscription.

Ce qu’il enseigne, lui, ne s’adresse à personne en particulier. Les quatre pièces de la maison du changement, le jeu intérieur et les niveaux logiques valent pour qui les emploie. Nous avons préféré vous dire ce que la formation contient plutôt que qui elle était censée viser.

Master Trainer en PNL, nommée par Richard Bandler, et la première femme francophone à l’être. Elle fait partie de la petite équipe de formateurs qui assiste Bandler en séminaire, et elle coache des équipes et des personnes depuis plus de vingt ans.

Sa fiche, si vous voulez en savoir plus.

Est-ce le bon moment ?

Une heure quinze pose des repères, ce n’est pas un accompagnement
Vous repartez avec une façon de lire ce qui vous arrive et deux ou trois choses à essayer. Si vous cherchez quelqu’un qui regarde votre situation avec vous, c’est un autre exercice, et il se demande ailleurs.
Ce n’est pas une thérapie et cela ne s’y substitue pas
Une période vraiment difficile n’est pas le bon moment ; nous vous accueillerons plus tard, et vous y serez mieux.
Les trois derniers modules ne sont pas dans le même registre que les autres
Les sept premiers décrivent des mécanismes et proposent des choses à faire par écrit. Les trois derniers comportent des visualisations guidées — on ferme les yeux, on se représente des scènes —, et le dernier emprunte au vocabulaire des chakras. Autant le savoir avant d’acheter qu’après : les sept premiers se suivent très bien sans eux.

Avec mon inscription, je reçois

Les dix modules de la formation
Une heure quinze au total, à suivre dans l’ordre ou non.
Une attestation de suivi
Elle atteste que vous avez suivi la formation. Ce n’est pas un titre, et la page ne la présente pas comme tel.
Un accès sans limite de durée
Vous suivez la formation à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.
L’accès depuis l’application GoKollab
Sur ordinateur comme sur téléphone, pour reprendre un module là où vous l’aviez laissé.

Le tarif

La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.

Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.

Les questions fréquentes

Faut-il des connaissances préalables ?

Aucune. La formation part de zéro et n’attend rien de particulier de vous.

Faut-il connaître la PNL ?

Non. La formation emploie des outils qui en viennent — les objectifs bien formés, les niveaux logiques — et les explique au passage. Elle ne remplace pas un cursus de PNL, et elle ne cherche pas à le faire.

Combien de temps ai-je accès à la formation ?

Sans limite de durée. Vous la suivez à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.

Comment se suit-elle ?

En ligne, sur la plateforme GoKollab, à l’heure qui vous arrange. Il existe une application mobile si vous préférez suivre les modules depuis votre téléphone.

Reçoit-on un document à la fin ?

Oui, une attestation de suivi.

Le règlement se fait-il en une fois ?

Oui, en un seul versement.

Vos formations sont-elles éligibles au CPF ou aux OPCO ?

Non. Rendre une formation éligible au CPF suppose de l’académiser fortement, ce qui va contre une pédagogie expérientielle comme la nôtre. S’ajoute une difficulté que nous n’avons pas choisie : nos participants viennent d’une dizaine de pays, et les exigences y sont rarement compatibles entre elles — la certification Qualiopi en France ne l’est pas avec la certification Eduqua en Suisse. Nous avons préféré mettre ce travail dans les contenus.

Et si je veux aller plus loin ?

Une heure quinze d’enregistrement ne remplace pas quelqu’un qui regarde votre situation avec vous. Si c’est cela que vous cherchez, Nathalie reçoit aussi en tête-à-tête, et la page qui le décrit dit comment cela se passe et ce que cela coûte.