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Lecture rapide et efficace : apprendre à lire plus vite, et à savoir ce qu’on a lu

Il y a un geste que vos yeux ne savent pas faire, et que votre main réussit du premier coup sans y penser. Toute la formation part de là.

Ce qui décide de la vitesse à laquelle on lit

On attribue volontiers la lenteur de sa lecture à sa concentration, à son niveau ou à son manque de temps. La formation part d’un constat plus prosaïque, et vérifiable en trente secondes : l’œil humain n’est pas fait pour balayer une ligne de texte. Il est fait pour suivre quelque chose qui bouge.

Deux choses décident, et aucune des deux n’est un don. La première est le geste : ce que font vos yeux pendant que vous lisez, et ce qu’on peut leur demander à la place. La seconde est ce qui se passe avant d’ouvrir le livre — ce que vous cherchez, combien de temps vous vous donnez, et ce qui vous occupe par ailleurs.

Michel Wozniak, qui a construit cette formation, n’est pas parti d’un don : il lisait peu, plusieurs méthodes de lecture rapide n’ont rien changé pour lui, et ce qui a fini par marcher n’est aucune d’elles en particulier, mais un ordre de travail. C’est cet ordre-là que les quatre heures suivent.

Trente secondes, un doigt, et un cercle

Ce qui suit est un extrait de la formation, et il se fait à deux. Il faut quelqu’un en face de vous, à deux mètres, et une minute de son temps.

  1. Demandez à cette personne d’imaginer un cercle d’un mètre de diamètre devant elle, et de le suivre des yeux, lentement, un tour complet. Regardez ses yeux.
  2. Vous ne verrez pas un cercle. Vous verrez des sauts, des reprises, des segments droits — et pourtant elle aura la sensation d’avoir tracé un cercle parfait.
  3. Maintenant, tracez vous-même ce cercle en l’air, avec votre doigt, et demandez-lui de le suivre du regard. Accélérez, ralentissez, changez de sens. Le cercle est parfait, à chaque fois.

Vous venez de voir la différence entre un mouvement que l’œil doit ENGENDRER et un mouvement qu’il n’a plus qu’à SUIVRE.

Le second est ce pour quoi il est fait depuis toujours : un animal suit une proie, et le nôtre n’a pas changé de câblage. Le premier est exactement ce que vous demandez à vos yeux quand vous lisez sans rien à suivre. Ligne après ligne, page après page, pendant des heures.

Ce que la formation apprend tient dans cette différence, et le geste se travaille : un stylo, ou une baguette, qui passe juste sous la ligne en cours, d’un mouvement franc de gauche à droite. On délègue à la main un travail qu’elle sait faire et que l’œil ne sait pas.

Le geste que tout le monde a fait, puis désappris

Observez maintenant quelqu’un qui lit pour de bon. Demandez-lui de tenir son livre à la verticale, entre vous et lui, juste sous la ligne de vos regards, et de lire quelques lignes. Vous verrez la même chose que sur le cercle : des saccades, et des retours en arrière — deux par ligne en moyenne, comme pour aller vérifier un mot déjà lu. Lui n’en verra rien, et croira avoir lu tout droit.

Un enfant qui apprend à lire pose son doigt sous les mots. Il le fait tout seul, personne ne le lui a montré, et un adulte finit toujours par lui dire d’arrêter, que c’est bon pour les bébés.

Le réflexe revient pourtant intact dès que la lecture devient difficile : donnez un grand tableau à qui vous voulez, et regardez son doigt. C’est pour la même raison qu’un tableur alterne le fond de ses lignes, une claire, une grise — pour que l’œil ne saute pas d’une ligne à l’autre sans qu’on s’en aperçoive. Et cela fait des siècles qu’un lecteur de la Torah suit le texte avec une pointe tenue à la main.

Ce que Michel observe sur ses stagiaires, une fois le guide en place : la vitesse est multipliée par un et demi, quelquefois par deux. Pas toujours dès la première tentative — c’est un geste nouveau, et un geste nouveau ralentit avant d’accélérer.

Ce que veut dire lire vite

Il existe une manière de mesurer une vitesse de lecture qui ne veut rien dire, et une qui veut dire quelque chose. La première compte les mots. La seconde les compte aussi, puis les multiplie par ce qu’on a réellement compris.

Aux championnats du monde de lecture rapide, on remet aux concurrents un roman qui n’a pas encore été publié, donc que personne n’a pu lire. Ils le lisent le plus vite possible, on note leur vitesse, puis on leur donne un questionnaire à questions ouvertes — pas de cases à cocher, où l’on a une chance sur deux de tomber juste. Le pourcentage de bonnes réponses multiplie la vitesse. C’est celle-là qu’on appelle la vitesse effective, et c’est la seule qui compte.

C’est ce qui règle la question des vidéos où quelqu’un tourne une page par seconde en annonçant dix mille mots par minute. Sans le taux de compréhension, une vitesse ne dit rien. Et si de telles vitesses tenaient avec la compréhension qui va avec, il se serait trouvé quelqu’un, en vingt ans, pour aller le prouver au championnat du monde.

Anne Jones, qui l’a gagné, y a établi une vitesse effective de 1 348 mots par minute. Le 21 juillet 2007, à la sortie du dernier Harry Potter, elle s’est procuré le livre à minuit et l’a lu en 47 minutes. Celle-là est une vitesse brute, et non une vitesse effective ; ce qui atteste sa compréhension, c’est la critique qu’elle en a tirée pour Sky News dans la foulée.

La formation prend au passage le contre-pied d’un conseil très répandu, celui qui consiste à faire taire la petite voix intérieure qui prononce le texte pendant qu’on lit. Steve Woodmore, qui détient le record du monde de vitesse de parole, articule 637 mots par minute — au ralenti, on entend distinctement chaque syllabe. Ce qui le limite est mécanique : la bouche, la langue, les cordes vocales. La voix intérieure, elle, n’a rien de tout cela à déplacer. On ne cherche donc pas à la supprimer, on apprend à la laisser accélérer.

Avant d’ouvrir le livre

Un coureur du dimanche part quand il est prêt. Un coureur professionnel s’échauffe, se prépare, et se fixe ce qu’il vient faire. La différence entre les deux ne se joue pas pendant la course, et c’est pareil pour la lecture.

  • Un but, même pour le journal. Ce que vous venez chercher dans ce texte-là, formulé avant de commencer. Sans lui, votre attention n’a rien à quoi se raccrocher.
  • Une limite, en temps ou en volume. Vingt minutes, ou vingt pages. Le cerveau tient beaucoup mieux quand il sait où s’arrête ce qu’il commence — la méthode Pomodoro, vingt-cinq minutes puis cinq de vraie coupure, en est une application.
  • Les distractions, et le téléphone en mode avion. Le vibreur ne suffit pas : une partie de votre attention reste occupée à guetter la vibration. Une étude de Thomas Jackson, à l’université de Loughborough, a mesuré ce que coûte une simple notification de courriel — 64 secondes pour retrouver son niveau de concentration.
  • Ce qui vous préoccupe compte aussi. La formation propose un rituel court avant la lecture : une respiration lente, environ six cycles par minute, pendant cinq minutes. C’est tout ce que nous en disons ici ; le module l’enseigne en entier.

Les distractions ne sont d’ailleurs jamais là où on les cherche. Une personne qui n’arrivait pas à se concentrer avait tout fait : téléphone en mode avion, porte fermée, pièce à elle. Son chat lui tournait autour, et elle lui donnait une caresse toutes les deux minutes sans même s’en apercevoir. Le chat dehors, tout a changé. Une fenêtre qui donne sur la rue produit exactement le même effet : la vision périphérique est faite pour détecter le mouvement, et elle le fait, que vous le vouliez ou non.

Ce que contiennent les quatre heures

Le programme est le même dans les deux langues, et il a été tourné intégralement dans chacune : ce n’est pas une version française sous-titrée. Les intitulés ci-dessous sont ceux des chapitres, et rien n’en est retiré ici.

Les fondements — ce qui décide avant la première page
  • Présentation de la formation et de son déroulé
  • Le parcours du formateur, et les méthodes qui n’ont pas marché sur lui
  • À quoi sert de lire plus vite, au travail comme chez soi
  • Lecture rapide ou lecture efficace : apprendre à moduler sa vitesse
  • Les quatre clés : la technique, l’attitude, la motivation, la pratique
  • Mettre au clair ses propres motivations, et ce qu’elles décident
  • La règle des 80-20, et la progression par paliers
Mesurer sa vitesse, et comprendre ce qu’on mesure
  • La vitesse brute, la vitesse effective, et ce qui les sépare
  • Le protocole des championnats du monde de lecture rapide
  • Calculer sa propre vitesse, et la mesurer à nouveau au fil des exercices
  • Les repères de vitesse, du lecteur courant aux professionnels de la lecture
  • Ce qu’il faut penser des lectures dites photographiques
  • Deux textes déformés, et ce qu’ils montrent des capacités du cerveau
  • Pourquoi l’attention décroche quand la lecture est trop lente
La préparation, les yeux, et le geste
  • Fixer un but avant d’ouvrir un livre, et une limite en temps ou en volume
  • Supprimer les distractions : le téléphone, l’environnement, ce qui vous préoccupe
  • La cohérence cardiaque comme rituel de préparation à la lecture
  • L’immobilité des yeux, et ce qu’un outil de lecture mot à mot révèle
  • La subvocalisation : faut-il la supprimer ?
  • Ce que le record du monde de vitesse de parole apprend sur la lecture
  • Observer les mouvements des yeux d’un lecteur
  • Le cercle suivi des yeux, et le cercle tracé au doigt
  • Lire avec un guide : l’exercice, puis la lecture
  • Le plan d’action, et ce qui existe au-delà de ces quatre heures

Nos apprenants nous évaluent

46 évaluations, 506 notes.

9,1sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 46 réponses

  • Organisation9,7
  • Clarté de l’enseignement9,7
  • Activités et exemples9,7
  • Compétence des formateurs9,7
  • Objectifs atteints9,3
  • Théorie et pratique9,3
  • Utilité professionnelle9,2
  • Rapport qualité / prix9,0

Les études que nous prenons en compte

Nous suivons chaque jour la recherche publiée sur ce que nous enseignons, y compris quand elle nous contredit.

30études scientifiques sur la lecture efficace

Chiffres du 4 octobre 2026, mis à jour chaque jour.

Ils l’ont dit avec leurs mots

151 paroles, 42 personnes.

Contenu surprenant de simplicité, et probablement redoutable d'efficacité. Merci Michel, je suis pressé de m'entrainer! J'ai tant à lire & progresser!
Christophe MAITRE, Ingénieur curieux, France — 2020
Cela va me permettre de lire plus, diversifier mes lectures, comprendre ce que je lis et mémoriser. Lire en conscience avec toutes les techniques apprises fait la différence avec mon ancienne façon de lire. Plus efficace et plus performante. Donne envie de lire plus, sans barrière, avec ces techniques, le plaisir est là.
Amel, France — 2021
Je souhaite apprendre d'avantage et j'ai beaucoup de livres en attente d'être lu alors j'espère avancé plus vite avec cette méthode. La question de l'oubli est importante, vous donnez des pistes pour travailler sur cela, je vais me renseigner...
Gwendoline — 2021
Formation très intéressante, pratique facile, efficace et utile à tout âge, je peux même aider mes enfants scolarisés à mieux lire.
A.lam — 2020
Tout d'abord, je tenais à remercier Michel Wozniak ! Et dire que je faisais partie des personnes qui s'endormaient après la lecture de 2 pages d'un livre. Le pire c'est que je ne me rappelais même pas de ce que je venais de lire. Attention ceci, n'est pas de la magie: la formation " les secrets de la lecture efficace" m'a permis de réveiller ma conscience sur les dispositions et la puissance du cerveau. Nous avons ici tous les outils nécessaires. A nous maintenant de pratiquer, de s'entraîner : voilà les conseils de Michel Wozniak. Pour ma part, en terminant cette formation, j'ai amélioré non seulement ma vitesse de lecture mais le plus important ma compréhension. C'est que du positif. Je recommande vivement.
Jean-Yves A. — 2021
To read at least 25 non fiction books in 1 year as compared to reading no books
Abhimanyu Rajvanshi — 2022
au quotidien dans mon travail pour lire la presse, des documetns de travail... et pour ma lecture plaisir
Sandrine — 2023
Très bien, agréable
Amandine — 2024
J'ai suivi la formation en ligne Secret de Lecture Efficace par Michel Wozniak, c'était top!! La pédagogie est parfaite et cela ml'a donné vraiment envie d'en apprendre encore plus. Globalement je me rends compte des capacités non exploitées de mon cerveau et je ressens une grande motivation pour la découverte et l'apprentissage. La lecture rapide et efficace va beaucoup m'aider! Je vous recommande vivement cette formation si vous souhaitez améliorer significativement vos capacités de lecture.
Romain — 2020
Je vais dans un futur plus lointain les transmettre lors de mes ouvertures d'écoles et divers projets. Tout le monde devrait apprendre la lecture rapide
Patrice Spin Doctor en Nutrition & Neurosciences — 2021
Simple, clair et efficace
Rodérick Fodé — 2021
Très complet, avec des mind mapping très clairs & agréables.
Evelyne — 2024
C'etait super, merci beaucoup pour le travail fourni
Jody G. — 2021
Un formateur qui répond aux question et commentaire en dessous des vidéos. C'est un plus que j'ai apprécié
Frédéric Lacour — 2025
I took the on-line course Training in Speed Reading presented by Michel Wozniak. The concepts of the course are presented clearly and are easy to understand. I especially appreciated learning about how the eyes move during reading and the eye-brain connection. It is reassuring to know that if you are a slow reader it is most likely because of the way you have been taught to read in the past, not due to an inherent fault of your own, and that you can change this for the better with training and practice. I am now retired and have the time to read more, so I'm excited to put everything I have learned in this course into practice and finally enjoy the books that have been sitting on my shelves for a decade or more. No matter your age or current perceived reading ability, if you would like to read faster and more efficiently, I recommend this course.
Sally J, retired. — 2023
je tiens à remercier Michel pour ce travail qu'il a fait. je suis médecin et dyslexique et TDHA (ça donne une idée des heures que j'ai du mettre pour lire une quantité colossale d'information) grâce a cette formation, avant même la fin du programme j'ai pu augmenter significativement ma vitesse de lecture. j'ai hâte de m'inscrire à la formation complète sur la lecture rapide. encore merci pour ce fabuleux outil qui me servira énormément!!!
Dr ouedraogo louis sylvain — 2021
Tres interressant
Karim — 2023
Très bien
Quentin — 2021
Le fait de pouvoir aller à mon rythme a été bénéfique et agréable.
Sandra — 2024
Formateur très pédagogue, explicite, en un mot parfait.
Chrystelle — 2023
perdre moins de temps à lire, aller à l'essentiel, mieux retenir l'information
Lili — 2021
Cela m’aidera beaucoup
Ibrahima sall — 2020
Tout m'a très bien convenu
Stéphanie P. — 2020
Au top. D'habitude, je me sens à la traine, il y a toujours quelque chose que je ne comprend pas ou un point sur lequel je ne suis pas d'accord. Et durant cette formation, aucun problème au contraire. J'ai adoré !
Audrey CORDEAU - Lançon-Provence — 2020

Qui vous accompagne

Michel Wozniak enseigne la lecture efficace, la mémorisation et le mind mapping depuis vingt ans, et il a commencé par les apprendre pour lui-même. Il lisait très peu : cela lui fatiguait les yeux, et il s’arrêtait vite. Il a suivi plusieurs formations de lecture rapide, et aucune n’a rien changé pour lui. Ce qui a fini par marcher n’est aucune d’elles en particulier, mais un ordre de travail — celui que cette formation suit.

Il est monté sur le podium du championnat du monde de lecture rapide en 2016, à Singapour, avec la médaille de bronze. Il est l’un des cinq Grand Master Trainers nommés par Tony Buzan, l’inventeur du mind mapping, et le responsable pédagogique monde de son groupe. Il est titulaire du Brevet fédéral suisse de formateur, et il lui est arrivé d’enseigner ces techniques à des enseignants finlandais, à leur demande.

Trois choses à savoir avant de vous inscrire

Comprendre ne suffit pas, il faut lire autrement tous les jours
Les techniques de cette formation se comprennent en une après-midi, et elles ne servent qu’à celui qui les emploie. Elles ne demandent pas d’heures supplémentaires : elles demandent de lire vos journaux, vos documents et vos romans autrement, à partir de demain. Si vous comptez regarder quatre heures de vidéo sans rien changer à votre façon de lire, vous en tirerez peu de chose.
Il y a une période où l’on comprend moins, et c’est là qu’on abandonne
Quand la vitesse monte, la compréhension descend d’abord, puis remonte quand le cerveau s’est adapté. C’est vrai de tout apprentissage moteur — on ne tient pas le volant et l’accélérateur du premier coup —, et c’est le moment précis où la plupart des gens concluent que la méthode ne marche pas. Autant vous le dire avant plutôt qu’après.
Quatre heures couvrent ce qui rapporte le plus, pas tout le sujet
La formation applique la règle des 80-20, et elle le dit dès la première vidéo : elle retient le petit nombre de techniques qui donnent l’essentiel du résultat. La lecture périphérique, les usages avancés du guide, le groupement de mots ne sont pas ici. Ce n’est pas non plus une méthode de lecture photographique — la formation explique pourquoi elle n’y croit pas, et travaille sur la lecture consciente, celle où l’on lit tout.

Avec mon inscription, je reçois

Dans quelle langue voulez-vous suivre la formation ?

Le programme est le même dans les deux langues, et chacune a été tournée intégralement. Ce choix décide de la version qui s’ouvrira dans votre espace de formation ; il ne change pas la langue de cette page.

Les vidéos de la formation
Quatre heures au total, dans la langue que vous avez choisie, réparties en trois temps : les fondements, la mesure, puis le geste.
Un accès sans limite de durée
Vous suivez la formation à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez — et la dernière vidéo vous y invite explicitement.
L’accès depuis l’application GoKollab
Sur ordinateur comme sur téléphone, pour reprendre un chapitre là où vous l’aviez laissé.
Une attestation de suivi
Elle atteste que vous avez suivi la formation. Ce n’est pas un titre, et la page ne la présente pas comme tel.

Le tarif

Version retenue : Français

La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.

Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.

Les questions fréquentes

Faut-il des connaissances préalables ?

Aucune. La formation part de votre vitesse actuelle, quelle qu’elle soit, et le premier exercice consiste à la mesurer.

En quelle langue la formation est-elle donnée ?

En français ou en anglais, au choix. Ce ne sont pas des sous-titres : les deux versions ont été tournées intégralement, chapitre par chapitre. Vous choisissez la vôtre au moment de vous inscrire, dans le bloc du tarif, et c’est celle-là qui s’ouvrira dans votre espace de formation.

Faut-il du matériel ?

Un livre que vous n’avez pas encore lu, de préférence au format de poche ; de quoi noter ; et un stylo ou une baguette qui servira de guide. Un des exercices se fait dans un navigateur, avec un outil gratuit. Et deux exercices demandent une autre personne pendant dix minutes, pour observer vos yeux et les siens.

Combien de temps ai-je accès à la formation ?

Sans limite de durée. Vous la suivez à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.

Comment se suit-elle ?

En ligne, sur la plateforme GoKollab, à l’heure qui vous arrange. Il existe une application mobile si vous préférez suivre les chapitres depuis votre téléphone.

Reçoit-on un document à la fin ?

Oui, une attestation de suivi.

Le règlement se fait-il en une fois ?

Oui, en un seul versement.

Vos formations sont-elles éligibles au CPF ou aux OPCO ?

Non. Rendre une formation éligible au CPF suppose de l’académiser fortement, ce qui va contre une pédagogie expérientielle comme la nôtre. S’ajoute une difficulté que nous n’avons pas choisie : nos participants viennent d’une dizaine de pays, et les exigences y sont rarement compatibles entre elles — la certification Qualiopi en France ne l’est pas avec la certification Eduqua en Suisse. Nous avons préféré mettre ce travail dans les contenus.

Et si je veux aller plus loin ?

Ces quatre heures retiennent ce qui donne l’essentiel du résultat, et vous donnent de quoi travailler longtemps. Si vous voulez aller au bout du sujet, notre formation longue de lecture efficace Buzan y consacre dix-neuf heures : elle reprend chaque technique en détail, et y ajoute la lecture périphérique et les usages avancés du guide. Quatre heures ne remplacent pas dix-neuf, et nous préférons le dire.