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Méthode Tony Buzan · Certificat Tony Buzan International en option
« M’a redonné envie d’apprendre, les choses me semblent plus simples »
— Jennifer
Techniques de mémorisation : une journée pour retenir ce qu’on apprend, en salle ou par Zoom.
Retenir peut devenir un plaisir, dès qu’on sait s’y prendre. C’est exactement ce qui s’apprend.
la satisfaction globale des participant·es, sur 72 évaluations
562
paroles de participant·es, publiées avec leur accord
8 jeux
de pratique sur la Plateforme OptimiStra®, pour continuer après la journée
5
Grand Master Trainers de Tony Buzan dans le monde ; Michel Wozniak est l’un d’eux
Ce que cette journée vous aide à résoudre
Les situations pour lesquelles on s’inscrit, et ce que vous apprenez à y faire.
1Des études à reprendre, un métier à changer, un examen à préparer
Une part de ce qu’on vous demande d’assimiler ne se comprend pas : elle se sait. Un vocabulaire, une nomenclature, des procédures, des articles de loi, des posologies, des références.
Vous repartez avec de quoi faire entrer cette part-là sans y passer vos soirées, et avec un plan de révisions qui tient sur une page.
2Une langue à apprendre
Un poste à l’étranger, une équipe qui travaille dans une autre langue, des études dans un pays dont vous ne parlez pas encore la langue.
Vous apprenez les huit principes que suivent les polyglottes, et la méthode pour le vocabulaire. C’est le contenu le plus demandé de cette journée.
3Des noms, des chiffres et des dossiers à garder en tête
Des références produit, des taux, des noms de clients, les points d’un ordre du jour.
Vous apprenez à les retenir sans les répéter, et vous arrivez en réunion en suivant ce qui se dit, plutôt qu’en cherchant la ligne où vous en étiez.
4Des examens cette année
Du vocabulaire, des dates, des définitions, des formules : une partie de ce que l’école demande doit simplement être sue.
Vous repartez avec les techniques pour que ça tienne, et un plan de révisions qui prend moins de temps que ce que vous faites aujourd’hui. La journée est ouverte à partir de 15 ans.
5Une journée avec votre adolescent·e
Vous apprenez les mêmes techniques que lui ou qu’elle, côte à côte.
Vous rentrez avec une façon commune de préparer un chapitre, ce qui vaut souvent mieux que de la lui expliquer. À 14 ans, votre adolescent·e s’inscrit avec vous ; dès 15 ans, il ou elle peut venir seul·e.
6La curiosité de savoir comment votre mémoire fonctionne
Vous n’avez rien de précis à apprendre, et vous aimeriez comprendre ce qui fait qu’une chose reste quand une autre s’efface.
C’est une raison suffisante, et c’est celle d’une bonne partie des participant·es. Il n’y a rien à préparer, et rien à savoir avant de venir.
La journée est ouverte à partir de 15 ans, à 14 ans avec un parent inscrit à la même session, et elle ne demande aucun prérequis scolaire ni professionnel.
Prenez un instant pour imaginer la suite. Une réunion, un oral ou un examen. Les noms, les chiffres et l’ordre de ce que vous avez à dire sont là, sans vos notes. Vos yeux ne cherchent plus une ligne : ils sont sur les personnes qui vous écoutent, et vous les voyez réagir.
Comment vous sentez-vous, à cet instant ? Et dans quelle mesure votre manière d’apprendre en est-elle changée, selon vous ?
Pourquoi apprendre, quand tout se trouve
Tout se trouve, et c’est une bonne nouvelle. Vérifier une date, retrouver une définition, se faire résumer un rapport de quarante pages : rien de tout cela n’a jamais été aussi simple ni aussi peu coûteux, et nous nous en servons comme tout le monde.
Reste une chose que la consultation ne remplace pas. Une idée arrive quand deux choses que vous connaissez déjà se rencontrent, et elles ne peuvent se rencontrer que si elles se trouvent au même endroit en même temps. Cet endroit, c’est vous. On n’a pas d’intuition sur un sujet qu’il faut aller consulter ; on y obtient des réponses, une par question posée, et encore faut-il avoir eu l’idée de la question.
Il y a aussi le moment où la réponse qu’on vous donne est plausible et fausse. Pour le voir, il faut connaître le sujet. Celui qui ne le connaît pas peut faire confiance, ce qui est souvent raisonnable, mais il ne peut pas arbitrer.
Reste une question que personne ne pose à voix haute : est-ce que c’est agréable ? Presque tout le monde a appris à apprendre en se forçant — relire, recopier, répéter la veille —, et cette manière-là est effectivement pénible. Les travaux d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine 2000, disent pourquoi elle rend si peu : une mémoire durable demande au neurone de fabriquer de nouvelles protéines, là où une mémoire de quelques heures se contente de modifier des synapses existantes. Ce que le temps apporte ne se rattrape donc pas en forçant la veille.
Les techniques de cette journée prennent un autre chemin. Elles passent par l’image, par l’exagération, par l’histoire — c’est-à-dire par ce que votre mémoire retient de toute façon, sans qu’on le lui demande. La première fois qu’on restitue vingt éléments dans l’ordre sans en avoir répété un seul, la surprise est réelle, et quelque chose change de nature : apprendre cesse d’être une corvée qu’on repousse et devient un jeu auquel on sait jouer. C’est ce basculement que la journée vise, et il arrive en général dans l’après-midi.
Trois chiffres du rapport PISA 2025
Moyenne OCDE : −22 points
France : 21,3 %
France : 37,4 %
PISA 2025 le dit avec ses mots : ce qui fait entrer un contenu, c’est ce qu’on en fait, bien plus que le temps qu’on passe dessus. La journée porte sur ce qu’on en fait, et sur les manières d’y arriver qui donnent envie de recommencer.
Distinguer une mémoire de quelques heures d’une mémoire de plusieurs mois, et savoir laquelle vous êtes en train de fabriquer
Construire un référentiel et y ranger une liste ordonnée en quelques minutes : un vocabulaire, des étapes, des repères
Retenir des nombres — dates, codes, formules, suites de chiffres — sans les répéter
Apprendre du vocabulaire avec les principes que suivent les polyglottes, et retenir une définition ou une formule par l’image plutôt que par la répétition
Relier par une histoire ce qui n’a aucun ordre naturel
Faire entrer par le rythme et la mise en scène ce qui ne rentre pas autrement : une liste de verbes, une nomenclature, une suite sans logique
Découper un apprentissage long en séquences, et placer ses pauses là où elles font remonter la rétention
Placer ses révisions dans le temps, de façon qu’un contenu appris tienne des mois sans y revenir chaque semaine
Reconnaître ce qui relève de la mémoire et ce qui relève de la compréhension, et ne pas traiter l’un comme l’autre
Se mettre en état d’apprendre en cinq minutes, et reconnaître le moment où il vaut mieux s’arrêter
Une chose que vous pouvez essayer ce soir
Voici la plus simple des techniques du répertoire, et vous pouvez la faire ce soir. Le principe tient en une phrase : on choisit d’abord une suite de lieux qu’on connaît par cœur, puis on accroche à chacun d’eux, dans l’ordre, l’une des choses qu’on veut retenir. Les lieux servent de tiroirs ; ils sont déjà rangés dans votre tête, et ce sont eux qui tiendront l’ordre à votre place.
Commencez par les tiroirs. Pensez au trajet que vous faites tous les jours, de votre porte jusqu’au premier endroit où vous vous arrêtez. Repérez-y cinq lieux fixes, dans l’ordre : la boîte aux lettres, le portail, le banc, le passage piéton, la boulangerie. Fermez les yeux et parcourez-les une fois.
Reste à y accrocher les mots, et c’est là que tout se joue : il faut qu’il se passe quelque chose entre le lieu et le mot. Un objet simplement posé à côté d’un lieu ne tient pas ; il faut que l’un fasse quelque chose à l’autre. Voyez-le en grand, en mouvement, et agréable à regarder. Voici cinq mots — parapluie, citron, violon, échelle, dauphin — et cinq images qui tiennent.
parapluie · citron · violon · échelle · dauphin
1
la boîte aux lettresparapluie
Il pleut à verse, et votre boîte aux lettres a ouvert un petit parapluie au-dessus de sa fente pour que le courrier ne soit pas mouillé. Vous l’ouvrez : tout est trempé alentour, et vos lettres sont parfaitement sèches.
2
le portailcitron
Un citron jaune vif, gros comme un ballon de plage, est coincé entre les barreaux du portail. Vous poussez le portail, les barreaux le pressent, et une fontaine de limonade bien fraîche en jaillit — le portail est devenu un presse-citron.
3
le bancviolon
Sur le banc, un violon joue tout seul : son archet va et vient, et le banc, emporté, se met à valser sur le trottoir avec les passants qui tournent autour.
4
le passage piétonéchelle
Au passage piéton, les bandes blanches se redressent une à une et deviennent les barreaux d’une échelle qui monte jusqu’aux nuages. Vous grimpez sans effort, et chaque barreau sonne comme une touche de xylophone.
5
la boulangeriedauphin
Dans la vitrine de la boulangerie, un dauphin bondit hors de la corbeille à pains, attrape une baguette au vol, et retombe dans les croissants sous les applaudissements.
Demain matin, refaites le trajet en pensée. Les cinq mots seront là, dans l’ordre, et vous pourrez commencer par le troisième si on vous le demande. Ce que vous venez de fabriquer s’appelle un référentiel. Celui-ci a cinq places ; la journée apprend à en construire de bien plus grands, et à les réutiliser d’une liste à l’autre.
Un référentiel sert aux listes et aux suites : du vocabulaire, des dates, une suite de chiffres, les étapes d’un protocole. Il n’aide pas à comprendre une notion, et nous le disons dès le matin. Comprendre se travaille autrement, par le contexte, par le fait de se tester et par l’espacement des révisions. La journée fait les deux, et dit lequel sert à quoi.
Cinq minutes de cohérence cardiaque ouvrent la journée, et la rouvrent après le déjeuner. On apprend mal quand on est agité, et savoir se remettre en état fait partie de ce qu’on emporte.
Le matin porte sur ce qui décide de tout avant la moindre technique : la façon dont le cerveau enregistre et oublie, ce qui distingue une mémoire de quelques heures d’une mémoire de plusieurs mois, les deux types d’apprentissage qu’on ne travaille pas de la même manière, et les huit règles d’un bon apprentissage. Vient ensuite le contexte — le lieu, le moment, l’attention, le sommeil, le mouvement, et ce que vous croyez de votre propre mémoire.
La fin de matinée et l’après-midi installent les techniques, une par une, chacune suivie d’une mise en pratique : l’imaginaire au service de la mémoire, les référentiels qui rangent une liste dans l’ordre — le parcours, les nombres-formes —, la technique de l’histoire pour relier ce qui n’a aucun ordre naturel, les huit principes des polyglottes et la méthode pour le vocabulaire, et la façon de retenir une définition, une formule, une date, une suite de chiffres.
Le dernier temps porte sur ce qui se passe pendant et après un apprentissage. Pendant : le graphe le plus important de Tony Buzan, et ce qu’il dit de l’endroit où placer les pauses. Après : la courbe d’oubli, et à quels intervalles revenir sur ce qu’on a appris pour que cela tienne des mois. Chacun repart avec son plan de révisions écrit sur une page.
L’ambiance y est détendue, et c’est une condition de travail plutôt qu’une politesse : les images qui restent sont celles qu’on a fabriquées avec plaisir, et un groupe crispé n’en fabrique pas. On travaille en petits groupes, on se montre ce qu’on a trouvé, et l’on s’aperçoit assez vite que la mémoire répond mieux quand on cesse de la forcer.
Une seule mesure encadre tout cela : le matin, chacun apprend une liste de vingt mots comme il l’a toujours fait et note son score ; en fin d’après-midi, il refait la même liste avec la méthode. Vous avez alors un chiffre à vous, plutôt qu’une affirmation de notre part.
Qui sont mes formateurs ?
Nous sommes Nathalie de Marcé et Michel Wozniak. Michel est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, et nous enseignons l’un et l’autre pour Tony Buzan International : c’est de là que viennent les techniques de cette journée, et c’est à ce titre que ses certificats sont délivrés.
Nathalie de Marcé
Nathalie est Formatrice Senior pour Tony Buzan International, en créativité et en gestion de projets. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne des équipes et des individus : des multinationales, des PME, et des athlètes de haut niveau.
Elle est aussi Maître Formatrice PNL et Formatrice de Coachs PNL.
Michel Wozniak
Michel est l’un des cinq Grand Master Trainers de Tony Buzan dans le monde, et le seul francophone des cinq. Il est le représentant exclusif pour l’Europe de Tony Buzan International, dont il est Ambassador Emeritus et vice-président monde, comme il l’est de la Brain Trust Charity de Tony Buzan. Il enseigne ces techniques depuis vingt ans.
Michel est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle. Durant ses 13 années dans l’industrie, il a été entre autres chef de projet intercontinental sur la refonte totale de la logistique mondiale d’un groupe, un projet qui réunissait plus d’une centaine d’ingénieurs. C’est de là que viennent les parallèles entre la façon dont un système apprend et la façon dont nous apprenons, qui reviennent souvent en salle.
Il est aussi Master Trainer en PNL, nommé par Richard Bandler, et le premier francophone à ce titre ; Nathalie est la deuxième. Ce titre s’attribue au mérite ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant.
Ce que dit la recherche
Se tester sur ce qu’on vient d’apprendre retient mieux que relire : une semaine plus tard, les étudiants qui s’étaient testés se souvenaient d’environ 60 % d’un texte, contre environ 40 % pour ceux qui l’avaient relu (Roediger & Karpicke, 2006, Psychological Science). la publication
Répartir ses révisions dans le temps plutôt que les concentrer améliore la rétention dans la grande majorité des 254 comparaisons recensées par Cepeda et ses collègues (2006, Psychological Bulletin). la publication
Dans la revue de Dunlosky et ses collègues (2013, Psychological Science in the Public Interest), les deux techniques d’apprentissage jugées les plus utiles sont l’auto-évaluation et les révisions espacées ; les moyens mnémotechniques y sont jugés utiles pour des listes et des séquences, moins pour comprendre un concept. la publication
Les travaux d’Eric Kandel, récompensés par le prix Nobel de médecine 2000 pour la transduction du signal dans le système nerveux, ont établi qu’une mémoire de court terme modifie des synapses existantes, tandis qu’une mémoire durable exige la fabrication de nouvelles protéines et une modification de la synapse elle-même. C’est la raison pour laquelle réviser la veille ne fabrique presque rien qui tienne : ce que le temps apporte ne se rattrape pas par l’effort. la publication
Ce que je pratique ensuite, dans l’application
La journée s’arrête le soir ; la pratique, non. Chaque journée ouvre sur la Plateforme OptimiStra® les jeux de pratique qui lui correspondent : rien à installer, tout se passe dans le navigateur.
La première lettreMémoriser un texte en mémorisation active, avec la technique de la première lettre.
La forgeFaire travailler votre créativité, et la mettre au service de la mémorisation.
La commodeTravailler vos référentiels de mémorisation à court terme.
Le grand systèmeTravailler la mémorisation des nombres.
La chaîneTravailler la mémorisation des listes : un sommaire de conférence, une suite d’étapes.
Le rendez-vous d’EbbinghausMémoriser les référentiels d’apprentissage à court terme.
Les 5 minutes pour la vieTravailler la mémorisation d’un texte par cœur.
La boîte de fichesMémoriser un contenu d’apprentissage entier — un cours, un chapitre — par la révision espacée et active, sur la courbe d’oubli.
Ils l’ont dit avec leurs mots
562 paroles, 170 personnes.
« Mémorisation Buzan »
Je vais utiliser tous les jours pour mieux retenir et moins oublier. Pendant mes ateliers et conférences aussi.
Jérôme Hoarau, Co-fondateur de La-Semaine.com — 2018
« Apprendre à Apprendre »
Ces 2 jours m'ont apporté de la confiance en moi. Ces 2 jours, j'ai l'impression que ça m'a servi plus qu'une semaine d'école. La technique m'aidera certainement tout comme le tapping.
Yasmina — 2014
« Mémorisation Buzan »
J'applique par la mise en pratique des mémorisations par chiffres (1-10 et 11-20)
+ par lieu si nécessaire (peu de besoin).
mémos par histoire
François — 2016
« Cursus Buzan »
J'ai vraiment apprécié ce cours, ce qui n'était pas gagner d'avance ! ;)
May Lynn OBRY — 2018
« Mémorisation Buzan »
Merci ☺
Jérôme — 2016
« Apprendre à Apprendre »
Les plus :
• Apprendre à oublier
• Renvoyer les individus à la responsabilité personnelle qui est la leur, de se construire un monde débarrassé des scories douloureuses de leur passé et de faire face aux risques et aux conséquences d'un problème toujours à conquérir.
• Apprendre à apprendre
• Il est rassurant de confirmer que le désir et l'imaginaire restent des atouts principaux et qui peuvent construire dans l'individu un imaginaire qui construit et qui ne consomme pas.
Les moins : Pas de points négatifs.
Jean-Jacques, Professeur d’Arts
« Mémorisation Buzan »
Elles vont me servir à mieux comprendre mes élèves et leur apporter ce dont ils ont besoin et pas ce que l'institution me demande.
Mohamed Koussa, Professeur de Lettres-Histoire
« Cursus Buzan »
Une première sur la plateforme Zoom, Wouah une expérience en or et une magnifique découverte!
Thomas Würgler — 2020
« Cursus Buzan »
Merci pour vos formations vous êtes au top.
Valérie — 2018
« Apprendre à Apprendre »
Positif : Très bonne approche du sujet. Des bonnes explications des différentes théories.
Améliorer : /
Témoignage : Venant sans vraiment savoir à quoi m’attendre dans cet atelier, c’est une très belle expérience que je conseillerais.
Pierre — 2014
« Mémorisation Buzan »
Je les appliquerai dans le cadre de mes formation
Alexandra — 2016
« Cursus Buzan »
Je l'applique dans ma vie de tous les jours, comme outil de prises de notes, d'organisation
Simon — 2023
« Cursus Buzan »
Je sais à chaque fois que je vais être étonné et Michel réussit toujours à nous surprendre.
Samir — 2020
« Cursus Buzan »
Cours calme, pas de stress, on apprend avec beaucoup de facilité.
Stéphanie François Chartier, Nantes, France. — 2020
« Cursus Buzan »
très bien
Edouard — 2018
« Cursus Buzan (Zoom) »
Très grandes surprises sur le sujet et son contenu, je ne m'attendais pas à cette présentation, pour avoir suivi des formations sur la lecture rapide toutes étaient trop théoriques cette approche a été différente et bénéfique, je vais pourvoir exploiter ces techniques au quotidien dans mes activités.
Sandrine D. — 2022
« Cursus Buzan »
Merci pour la bienveillance et la disponibilité
Nadia — 2017
« Cursus Buzan »
Formateur très bien - compétent - à l'écoute des personnes et de très bon conseil. Bravo pour tout ce que vous avez accompli après votre "burn-out"
Jacqueline — 2016
« Mémorisation Buzan »
elles me serviront pour moi mais aussi pour aider mes élèves !
Bénédicte Marcireau Enseignante depuis 20ans en formation de coach apprendre à apprendreendri — 2018
« Apprendre à Apprendre »
Beaucoup de découvertes. Vocabulaire accessible. Moment ludique. Formation très parlante et qui a du sens pour moi.
Jacqueline — 2014
« Mémorisation Buzan »
Très bien !
Christian.
« Mémorisation Buzan »
J'ai été extremement contente et concentrée.
Giulia — 2016
« Apprendre à Apprendre »
Belles découvertes de méthodes et techniques totalement inconnues. Il reste maintenant à les mettre en pratique, ce qui me rend très impatient.
Emmanuel — 2014
« Cursus Buzan »
AU TOP !
Anissa — 2020
Nos apprenants nous évaluent
72 évaluations, 792 notes.
9,8
sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 72 réponses
Compétence des formateurs10,0
Organisation10,0
Clarté de l’enseignement9,9
Activités et exemples9,9
Rapport qualité / prix9,8
Objectifs atteints9,7
Utilité professionnelle9,7
Théorie et pratique9,5
Les études que nous prenons en compte
Nous suivons chaque jour la recherche publiée sur ce que nous enseignons, y compris quand elle nous contredit.
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études scientifiques sur la mémorisation
Chiffres du 23 octobre 2026, mis à jour chaque jour.
Est-ce que c’est le bon moment ?
Chaque journée demande sept heures de présence, en salle ou à l’écran, avec de la mise en pratique tout au long. On y apprend en faisant, et cela suppose d’accepter de ne pas réussir tout de suite.
Je commence quand ?
Dates
Samedi 21 novembre 2026
Durée
1 jour (7 heures)
Où
Par Zoom
Avec
Michel Wozniak
Tarif
197 CHF
8h30 à 12h00 (avec une pause du matin de 20 minutes) puis 13h30 à 17h30 (avec une pause de 20 minutes)
De dix à vingt participant·es
Si vous préférez apprendre depuis chez vous, garder l’accès au contenu sans limite dans le temps et prendre davantage le temps avec un contenu plus long et pratique (26 heures), vous pouvez suivre la formation en ligne.
Avec mon inscription, je reçois
La journée de 7 heuresEn salle ou par Zoom, avec une mise en pratique après chaque technique.
L’accès à la Plateforme OptimiStra®L’application web de pratique : rien à installer, tout se passe dans votre navigateur. Vous y retrouvez huit jeux de pratique, les séances de cohérence cardiaque guidée, parmi un ensemble d’outils qui s’étoffe avec le temps.
Le plan de révisionsUne page qui porte les intervalles de révision et la place de chacun d’eux. Elle est fournie avec la journée.
Le certificat Praticien en Techniques de MémorisationDélivré par Tony Buzan International. Il se choisit en option, au moment du paiement, et n’est pas compris dans la journée.
Le certificat officiel Tony Buzan International s’obtient pour un supplément, et l’inscription en duo parent-adolescent·e se choisit au moment du paiement.
Le tarif
Les modes de règlement de la journée, et le total de chacun
Paiement
Total
Paiement unique
197 CHF
La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros. Les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.
Les prix indiqués sont TTC pour les particuliers et les entreprises non assujetties à la TVA, et HT pour les entreprises assujetties.
Cette journée fait partie des quatre journées Apprendre à apprendre, qui se prennent aussi ensemble, à un tarif de pack. Elles sont présentées sur une page à part. Les quatre journées Apprendre à apprendre
Les questions fréquentes
Est-ce que ça marche pour les maths ?
Pour ce qui doit simplement être su, des formules et des définitions, oui. Pour comprendre une démonstration, la journée aide au contexte et aux révisions, pas à la compréhension elle-même.
J’ai une mauvaise mémoire. Est-ce que ça marchera pour moi ?
Vous en jugerez sur votre propre score : le matin, vous apprenez une liste comme vous l’avez toujours fait ; en fin d’après-midi, vous refaites la même liste avec la méthode. Le chiffre est le vôtre, et c’est lui qui répond.
Mon enfant peut-il venir seul·e ?
À partir de 15 ans révolus. À 14 ans, l’inscription se fait avec un parent inscrit à la même session. Nous n’accueillons pas de plus jeunes.
En salle ou par Zoom, qu’est-ce qui change ?
Le contenu est le même. Une session est soit en salle, soit par Zoom ; on choisit au moment de l’inscription. En salle, on travaille en petits groupes autour d’une table ; par Zoom, en sous-salles, avec les mêmes mises en pratique.
Vous êtes une école ou une association de parents ?
Nous donnons ces journées dans les établissements, sous forme de conférence pour les parents, et des quatre journées de méthode pour les élèves comme pour les enseignant·es. Tout est expliqué sur une page à part.
Elle se demande à l’inscription ou après la journée. Elle est délivrée par Tony Buzan International à l’issue de la journée et d’une courte mise en pratique, envoyée dans le mois qui suit.
J’ai besoin d’un devis ou d’une facture.
Écrivez-nous en précisant la journée et le nom à facturer, nous vous l’établissons.