Techniques de mémorisation : une journée pour retenir ce qu’on apprend, en salle ou par Zoom.
Retenir peut devenir un plaisir, dès qu’on sait s’y prendre. C’est exactement ce qui s’apprend.
Pourquoi apprendre, quand tout se trouve
Tout se trouve, et c’est une bonne nouvelle. Vérifier une date, retrouver une définition, se faire résumer un rapport de quarante pages : rien de tout cela n’a jamais été aussi rapide ni aussi peu coûteux, et nous nous en servons comme tout le monde.
Reste une chose que la consultation ne remplace pas. Une idée arrive quand deux choses que vous connaissez déjà se rencontrent, et elles ne peuvent se rencontrer que si elles se trouvent au même endroit en même temps. Cet endroit, c’est vous. On n’a pas d’intuition sur un sujet qu’il faut aller consulter ; on y obtient des réponses, une par question posée, et encore faut-il avoir eu l’idée de la question.
Il y a aussi le moment où la réponse qu’on vous donne est plausible et fausse. Pour le voir, il faut connaître le sujet. Celui qui ne le connaît pas peut faire confiance, ce qui est souvent raisonnable, mais il ne peut pas arbitrer.
Reste une question que personne ne pose à voix haute : est-ce que c’est agréable ? Presque tout le monde a appris à apprendre en se forçant — relire, recopier, répéter la veille —, et cette manière-là est effectivement pénible. Les travaux d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine 2000, disent pourquoi elle rend si peu : une mémoire durable demande au neurone de fabriquer de nouvelles protéines, là où une mémoire de quelques heures se contente de modifier des synapses existantes. Ce que le temps apporte ne se rattrape donc pas en forçant la veille.
Les techniques de cette journée prennent un autre chemin. Elles passent par l’image, par l’exagération, par l’histoire — c’est-à-dire par ce que votre mémoire retient de toute façon, sans qu’on le lui demande. La première fois qu’on restitue vingt éléments dans l’ordre sans en avoir répété un seul, la surprise est réelle, et quelque chose change de nature : apprendre cesse d’être une corvée qu’on repousse et devient un jeu auquel on sait jouer. C’est ce basculement que la journée vise, et il arrive en général dans l’après-midi.
Trois chiffres du rapport PISA 2025
Moyenne OCDE : −22 points
France : 21,3 %
France : 37,4 %
PISA 2025 le dit avec ses mots : ce qui fait entrer un contenu, c’est ce qu’on en fait, bien plus que le temps qu’on passe dessus. La journée porte sur ce qu’on en fait, et sur les manières d’y arriver qui donnent envie de recommencer.
Source : OCDE (2026), Résultats du PISA 2025 (Volume I, version abrégée) : Des élèves prêts pour l'avenir
À quoi ressemble cette journée ?
Cinq minutes de cohérence cardiaque ouvrent la journée, et la rouvrent après le déjeuner. On apprend mal quand on est agité, et savoir se remettre en état fait partie de ce qu’on emporte.
Le matin porte sur ce qui décide de tout avant la moindre technique : la façon dont le cerveau enregistre et oublie, ce qui distingue une mémoire de quelques heures d’une mémoire de plusieurs mois, les deux types d’apprentissage qu’on ne travaille pas de la même manière, et les huit règles d’un bon apprentissage. Vient ensuite le contexte — le lieu, le moment, l’attention, le sommeil, le mouvement, et ce que vous croyez de votre propre mémoire.
La fin de matinée et l’après-midi installent les techniques, une par une, chacune suivie d’une mise en pratique : l’imaginaire au service de la mémoire, les référentiels qui rangent une liste dans l’ordre — le parcours, les nombres-formes —, la technique de l’histoire pour relier ce qui n’a aucun ordre naturel, les huit principes des polyglottes et la méthode pour le vocabulaire, et la façon de retenir une définition, une formule, une date, une suite de chiffres.
Le dernier temps porte sur ce qui se passe pendant et après un apprentissage. Pendant : le graphe le plus important de Tony Buzan, et ce qu’il dit de l’endroit où placer les pauses. Après : la courbe d’oubli, et à quels intervalles revenir sur ce qu’on a appris pour que cela tienne des mois. Chacun repart avec son plan de révisions écrit sur une page.
L’ambiance y est détendue, et c’est une condition de travail plutôt qu’une politesse : les images qui restent sont celles qu’on a fabriquées avec plaisir, et un groupe crispé n’en fabrique pas. On travaille en petits groupes, on se montre ce qu’on a trouvé, et l’on s’aperçoit assez vite que la mémoire répond mieux quand on cesse de la forcer.
Une seule mesure encadre tout cela : le matin, chacun apprend une liste de vingt mots comme il l’a toujours fait et note son score ; en fin d’après-midi, il refait la même liste avec la méthode. Vous avez alors un chiffre à vous, plutôt qu’une affirmation de notre part.
Une chose que vous pouvez essayer ce soir
Voici la plus simple des techniques du répertoire, et vous pouvez la faire ce soir. Le principe tient en une phrase : on choisit d’abord une suite de lieux qu’on connaît par cœur, puis on accroche à chacun d’eux, dans l’ordre, l’une des choses qu’on veut retenir. Les lieux servent de tiroirs ; ils sont déjà rangés dans votre tête, et ce sont eux qui tiendront l’ordre à votre place.
Commencez par les tiroirs. Pensez au trajet que vous faites tous les jours, de votre porte jusqu’au premier endroit où vous vous arrêtez. Repérez-y cinq lieux fixes, dans l’ordre : la boîte aux lettres, le portail, le banc, le passage piéton, la boulangerie. Fermez les yeux et parcourez-les une fois.
Reste à y accrocher les mots, et c’est là que tout se joue : il faut qu’il se passe quelque chose entre le lieu et le mot. Un objet simplement posé à côté d’un lieu ne tient pas ; il faut que l’un fasse quelque chose à l’autre. Voyez-le en grand, en mouvement, et agréable à regarder. Voici cinq mots — parapluie, citron, violon, échelle, dauphin — et cinq images qui tiennent.
Il pleut à verse, et votre boîte aux lettres a ouvert un petit parapluie au-dessus de sa fente pour que le courrier ne soit pas mouillé. Vous l’ouvrez : tout est trempé alentour, et vos lettres sont parfaitement sèches.
Un citron jaune vif, gros comme un ballon de plage, est coincé entre les barreaux du portail. Vous poussez le portail, les barreaux le pressent, et une fontaine de limonade bien fraîche en jaillit — le portail est devenu un presse-citron.
Sur le banc, un violon joue tout seul : son archet va et vient, et le banc, emporté, se met à valser sur le trottoir avec les passants qui tournent autour.
Au passage piéton, les bandes blanches se redressent une à une et deviennent les barreaux d’une échelle qui monte jusqu’aux nuages. Vous grimpez sans effort, et chaque barreau sonne comme une touche de xylophone.
Dans la vitrine de la boulangerie, un dauphin bondit hors de la corbeille à pains, attrape une baguette au vol, et retombe dans les croissants sous les applaudissements.
Demain matin, refaites le trajet en pensée. Les cinq mots seront là, dans l’ordre, et vous pourrez commencer par le troisième si on vous le demande. Ce que vous venez de fabriquer s’appelle un référentiel. Celui-ci a cinq places ; la journée apprend à en construire de bien plus grands, et à les réutiliser d’une liste à l’autre.
Un référentiel sert aux listes et aux suites : du vocabulaire, des dates, une suite de chiffres, les étapes d’un protocole. Il n’aide pas à comprendre une notion, et nous le disons dès le matin. Comprendre se travaille autrement, par le contexte, par le fait de se tester et par l’espacement des révisions. La journée fait les deux, et dit lequel sert à quoi.
Est-ce que c’est pour moi ?
Si vous reprenez des études, changez de métier ou préparez un examen
Une part de ce qu’on vous demande d’assimiler ne se comprend pas : elle se sait. Un vocabulaire, une nomenclature, des procédures, des articles de loi, des posologies, des références. Vous repartez avec de quoi faire entrer cette part-là sans y passer vos soirées, et avec un plan de révisions qui tient sur une page.
Si vous apprenez une langue
Les huit principes que suivent les polyglottes, et la méthode pour le vocabulaire. C’est le contenu le plus demandé de cette journée, et celui dont l’effet se voit le plus vite : on mesure en fin d’après-midi ce qu’on retient d’une liste, et la comparaison avec le matin se passe de commentaire.
Si votre métier vous demande de retenir des noms, des chiffres et des dossiers
Des références produit, des taux, des noms de clients, les points d’un ordre du jour. L’intérêt n’est pas de briller sans notes : c’est d’arriver en réunion en suivant ce qui se dit, au lieu de chercher la ligne où vous en étiez.
Si vous avez des examens cette année
Du vocabulaire, des dates, des définitions, des formules : une partie de ce que l’école demande doit simplement être sue. Vous repartez avec les techniques pour que ça tienne, et un plan de révisions qui prend moins de temps que ce que vous faites aujourd’hui. La journée est ouverte à partir de 15 ans.
Si vous venez avec votre adolescent·e
Vous apprenez les mêmes techniques que lui, et vous rentrez avec une façon commune de préparer un chapitre — ce qui vaut souvent mieux que de la lui expliquer. À 14 ans, il vient avec vous ; à partir de 15 ans, il peut venir seul.
Si vous êtes simplement curieux·se de la façon dont votre mémoire fonctionne
C’est une raison suffisante, et c’est celle d’une bonne partie des participant·es. Il n’y a rien à préparer, et rien à savoir avant de venir.
Est-ce que c’est le bon moment ?
Chaque journée demande sept heures de présence, en salle ou à l’écran, avec de la mise en pratique tout au long. On y apprend en faisant, devant les autres, et cela suppose d’accepter de ne pas être bon tout de suite.
Ce que nous enseignons n’a rien d’une thérapie et ne s’y substitue pas. Si vous, ou votre enfant, traversez en ce moment une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir plus tard.
Ce que j’apprends, dans l’ordre
1 · Ce qu’est un bon apprentissage
- Le test du matin, comme on fait d’habitude
- Comment le cerveau enregistre et oublie, à court terme et à long terme
- Les huit règles d’un bon apprentissage
- Les deux types d’apprentissage, et pourquoi on ne les travaille pas pareil
2 · Le contexte qui aide la mémoire
- Le contexte extérieur : lieu, moment, ce qu’on a autour
- Le contexte intérieur : attention, émotion, ce qu’on croit de sa propre mémoire
- La cohérence cardiaque avant d’apprendre
- Sommeil, mouvement, concentration et déconcentration
3 · Les techniques
- L’imaginaire au service de la mémoire : le SMASHIN’ SCOPE
- Les référentiels pour retenir dans l’ordre : le parcours, les nombres-formes
- La technique de l’histoire pour relier ce qui n’a pas d’ordre
- Les huit principes pour apprendre une langue, et la méthode pour le vocabulaire
- Apprendre par la créativité : le rythme, la musique et la mise en scène, démonstration à l’appui
- Retenir une définition, une formule, une date
4 · Pendant et après : les révisions
- Ce qui se passe pendant qu’on apprend : le MIG, le graphe le plus important de Tony Buzan
- Où placer les pauses, et pourquoi on retient davantage dix minutes après la fin qu’à l’instant où l’on s’arrête
- Ce qui se passe après : la courbe d’oubli
- L’espacement des révisions : combien, quand, sur papier et sur téléphone
5 · Le test du soir et la suite
- Retour sur la liste du matin, avec la méthode
- Le plan de révisions personnel, sur une page
- La certification, pour qui la souhaite
Ce que je sais faire en sortant
- Distinguer une mémoire de quelques heures d’une mémoire de plusieurs mois, et savoir laquelle vous êtes en train de fabriquer.
- Construire un référentiel et y ranger une liste ordonnée en quelques minutes : un vocabulaire, des étapes, des repères.
- Retenir des nombres — dates, codes, formules, suites de chiffres — sans les répéter.
- Apprendre du vocabulaire avec les principes que suivent les polyglottes, et retenir une définition ou une formule par l’image plutôt que par la répétition.
- Relier par une histoire ce qui n’a aucun ordre naturel.
- Faire entrer par le rythme et la mise en scène ce qui ne rentre pas autrement : une liste de verbes, une nomenclature, une suite sans logique.
- Découper un apprentissage long en séquences, et placer ses pauses là où elles font remonter la rétention.
- Placer ses révisions dans le temps, de façon qu’un contenu appris tienne des mois sans y revenir chaque semaine.
- Reconnaître ce qui relève de la mémoire et ce qui relève de la compréhension, et ne pas traiter l’un comme l’autre.
- Se mettre en état d’apprendre en cinq minutes, et reconnaître le moment où il vaut mieux s’arrêter.
Ce que dit la recherche
- Se tester sur ce qu’on vient d’apprendre retient mieux que relire : une semaine plus tard, les étudiants qui s’étaient testés se souvenaient d’environ 60 % d’un texte, contre environ 40 % pour ceux qui l’avaient relu (Roediger & Karpicke, 2006, Psychological Science). la publication
- Répartir ses révisions dans le temps plutôt que les concentrer améliore la rétention dans la grande majorité des 254 comparaisons recensées par Cepeda et ses collègues (2006, Psychological Bulletin). la publication
- Dans la revue de Dunlosky et ses collègues (2013, Psychological Science in the Public Interest), les deux techniques d’apprentissage jugées les plus utiles sont l’auto-évaluation et les révisions espacées ; les moyens mnémotechniques y sont jugés utiles pour des listes et des séquences, moins pour comprendre un concept. la publication
- Les travaux d’Eric Kandel, récompensés par le prix Nobel de médecine 2000 pour la transduction du signal dans le système nerveux, ont établi qu’une mémoire de court terme modifie des synapses existantes, tandis qu’une mémoire durable exige la fabrication de nouvelles protéines et une modification de la synapse elle-même. C’est la raison pour laquelle réviser la veille ne fabrique presque rien qui tienne : ce que le temps apporte ne se rattrape pas par l’effort. la publication
Qui sont mes formateurs ?
Nous sommes Nathalie de Marcé et Michel Wozniak. Michel est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, et nous enseignons l’un et l’autre pour Tony Buzan International : c’est de là que viennent les techniques de cette journée, et c’est à ce titre que ses certificats sont délivrés.

Nathalie de Marcé

Michel Wozniak
Nathalie y est Formatrice Senior, en créativité et en gestion de projets. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne des équipes et des individus : des multinationales, des PME, et des athlètes de haut niveau. Elle est aussi Maître Formatrice PNL et Formatrice de Coachs PNL.
Michel est l’un des cinq Grand Master Trainers de Tony Buzan dans le monde et le représentant exclusif pour l’Europe de Tony Buzan International, dont il est Ambassador Emeritus et vice-président monde, comme il l’est de la Brain Trust Charity de Tony Buzan. Il enseigne ces techniques depuis vingt ans.
Michel est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle. Durant ses 13 années dans l’industrie, il a été entre autres chef de projet intercontinental sur la refonte totale de la logistique mondiale d’un groupe, un projet qui réunissait plus d’une centaine d’ingénieurs, avec une vingtaine d’années à pratiquer l’intelligence artificielle. C’est de là que viennent les parallèles entre la façon dont un système apprend et la façon dont nous apprenons, qui reviennent souvent en salle.
Michel est aussi Master Trainer en PNL, nommé par Richard Bandler, et le premier francophone à ce titre — Nathalie en est la seconde, et la première femme francophone. Ce titre s’attribue au mérite ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant.
Nos apprenants nous évaluent
72 évaluations, 792 notes.
9,8sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 72 réponses
- Compétence des formateurs10,0
- Organisation10,0
- Clarté de l’enseignement9,9
- Activités et exemples9,9
- Rapport qualité / prix9,8
- Objectifs atteints9,7
- Utilité professionnelle9,7
- Théorie et pratique9,5
Les études que nous prenons en compte
Nous suivons chaque jour la recherche publiée sur ce que nous enseignons, y compris quand elle nous contredit.
323études scientifiques sur la mémorisation
Chiffres du 3 octobre 2026, mis à jour chaque jour.
Ils l’ont dit avec leurs mots
542 paroles, 161 personnes.
« Mémorisation Buzan »
Très intéressant & enrichissant
« Apprendre à Apprendre »
Explications claires et précises. Réponses à toutes les questions. Atelier amusant, intéressant et plein de choses utiles. Le présentateur est sympa et y met de son cœur.
« Cursus Buzan »
J ai suivi ma formation Mind Map donnée par Michel Wozniak et cela m apporté une nouvelle vision pour l appratissage, l organisation de mon travail et mes projets.
« Apprendre à Apprendre »
Beaucoup de découvertes. Vocabulaire accessible. Moment ludique. Formation très parlante et qui a du sens pour moi.
« Apprendre à Apprendre »
Je vais pouvoir me « libérer » de mes peurs, « araignées », « timidités »... que je ne savais pas comment faire avant. J'ai compris qu'au niveau psychologique que les proffesseurs n'on et ne nous transmettent vraiment pas des bonnes techniques. Je vais pouvoir apprendre une langue que j'en rêvais depuis longtemps et dont je vais partir dans ce pays dans pas longtemps. J'ai trouver qu'avec vous j'ai vite appris les techniques et je suis vraiment étonner de sa. Je vais faire mon possible pour y arriver. Merci beaucoup !
« Cursus Buzan »
idéal pour reprendre confiance en soi : je me suis dis "c'est encore possible d'apprendre"
« Cursus Buzan »
j'ai déjà commencé à en utiliser des petits bouts mais pas encore pris le temps de m'y atteler complètement
« Cursus Buzan »
formateur crédible et inspirant la confiance
« Mémorisation Buzan »
J'ai adoré la formation ça va énormément aidée
« Apprendre à Apprendre »
Coucou ! Encore un grand merci pour tout !!! Tu fais ça comme un chef !! C'est très agréable.
« Mémorisation Buzan »
Depuis mon retour , je m'entraine et revois .
« Mémorisation Buzan »
pour Retenir + facilement des présentations
« Cursus Buzan »
Michel Wozniak est une "belle" personne
« Cursus Buzan »
Beaucoup de pédagogie. C'est top.
« Apprendre à Apprendre »
Tout était très intéressant ! J’aimerais bien continuer avec des cours comme celui-là sur plusieurs jours.
« Mémorisation Buzan »
J'ai été émerveillée !
« Mémorisation Buzan »
très agréable
« Apprendre à Apprendre »
Intéressant. Plein d’idées faciles à pratiquer.
« Cursus Buzan »
Très agréable
« Cursus Buzan »
Je vais reprendre plaisir à lire et je vais transmettre ces techniques à mon fils.
« Cursus Buzan »
Et je peux vous assurer que vous avez changé ma vie.sans vouloir vous passer de la pommade
« Mémorisation Buzan »
Je me suis donné comme objectif de suivre une formation d’ingenieur. De la maîtrise de la mémoire dépendra ma capacité d’apprentissage et de réussite
« Apprendre à Apprendre »
J'ai trouvée que ces deux jours ensemble m'ont appris à pouvoir gérer mon stress, ainsi que cela devrait sûrement m'aider dans mes futur études. (secondaire) Et surtout vous remerciez pour ces deux jours.
« Mémorisation Buzan »
professionnel : pour mémoriser les noms personnel : pour entretenir la mémoire
Ce que je pratique ensuite, dans l’application
La journée s’arrête le soir ; la pratique, non. Chaque journée ouvre sur la Plateforme OptimiStra® les jeux de pratique qui lui correspondent : rien à installer, tout se passe dans le navigateur.
L’intelligence artificielle y tient une place importante, et pas toujours la même : dans certains jeux, c’est elle qui fabrique le contenu sur lequel on travaille ; dans d’autres, c’est elle qui évalue le travail rendu.
- La première lettre
- Mémoriser un texte en mémorisation active, avec la technique de la première lettre.
- La forge
- Faire travailler votre créativité, et la mettre au service de la mémorisation.
- La commode
- Travailler vos référentiels de mémorisation à court terme.
- Le grand système
- Travailler la mémorisation des nombres.
- La chaîne
- Travailler la mémorisation des listes : un sommaire de conférence, une suite d’étapes.
- Le rendez-vous d’Ebbinghaus
- Mémoriser les référentiels d’apprentissage à court terme.
- Les 5 minutes pour la vie
- Travailler la mémorisation d’un texte par cœur.
- La boîte de fiches
- Mémoriser un contenu d’apprentissage entier — un cours, un chapitre — par la révision espacée et active, sur la courbe d’oubli.
Je commence quand ?
- Dates
- Samedi 21 novembre 2026
- Durée
- 1 jour (7 heures)
- Où
- Par Zoom
- Avec
- Michel Wozniak
- Tarif
- 197 CHF
8h30 à 12h00 (avec une pause du matin de 20 minutes) puis 13h30 à 17h30 (avec une pause de 20 minutes)
De dix à vingt participant·es
Avec mon inscription, je reçois
- La journée de 7 heures
- En salle ou par Zoom, avec une mise en pratique après chaque technique.
- L’accès à la Plateforme OptimiStra®
- L’application web de pratique : rien à installer, tout se passe dans votre navigateur. Vous y retrouvez huit jeux de pratique, les séances de cohérence cardiaque guidée, parmi un ensemble d’outils qui s’étoffe avec le temps.
- Le plan de révisions
- Une page qui porte les intervalles de révision et la place de chacun d’eux. Elle est fournie avec la journée.
- Le certificat Praticien en Techniques de Mémorisation
- Délivré par Tony Buzan International. Il se choisit en option, au moment du paiement, et n’est pas compris dans la journée.
Le certificat officiel Tony Buzan International s’obtient pour un supplément, et l’inscription en duo parent-adolescent·e se choisit au moment du paiement.
Le tarif
| Paiement | Total |
|---|---|
| Paiement unique | 197 CHF |
La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros. Les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.
Les prix indiqués sont TTC pour les particuliers et les entreprises non assujetties à la TVA, et HT pour les entreprises assujetties.
Cette journée fait partie des quatre journées Apprendre à apprendre, qui se prennent aussi ensemble, à un tarif de pack. Elles sont présentées sur une page à part.
Les questions fréquentes
Est-ce que ça marche pour les maths ?
Pour ce qui doit simplement être su, des formules et des définitions, oui. Pour comprendre une démonstration, la journée aide au contexte et aux révisions, pas à la compréhension elle-même.
Mon enfant peut-il venir seul·e ?
À partir de 15 ans révolus. À 14 ans, l’inscription se fait avec un parent inscrit à la même session. Nous n’accueillons pas de plus jeunes.
En salle ou par Zoom, qu’est-ce qui change ?
Le contenu est le même. Une session est soit en salle, soit par Zoom ; on choisit au moment de l’inscription. En salle, on travaille en petits groupes autour d’une table ; par Zoom, en sous-salles, avec les mêmes mises en pratique.
Combien de participant·es ?
De dix à vingt.
Besoin d’une version en e-learning ?
Écrivez-nous, nous vous dirons ce qui existe.
Vous êtes une école ou une association de parents ?
Nous donnons ces journées dans les établissements, sous forme de conférence pour les parents, et des quatre journées de méthode pour les élèves comme pour les enseignant·es. Tout est expliqué sur une page à part.
Comment se passe la certification ?
Elle se demande à l’inscription ou après la journée. Elle est délivrée par Tony Buzan International à l’issue de la journée et d’une courte mise en pratique, envoyée dans le mois qui suit.
J’ai besoin d’un devis ou d’une facture.
Écrivez-nous en précisant la journée et le nom à facturer, nous vous l’établissons.
