Une résolution qui se renégocie chaque matin
Vous aviez décidé de vous lever plus tôt pour courir. Le réveil sonne, et la discussion commence : trop fatigué, ce sera pour demain.
Vous apprenez à reprendre la main sur ce dialogue intérieur.
Une formation en ligne · Avec Michel Wozniak et David Vigneron
« La pensée positive faisait déjà partie de mes pratiques quotidiennes, mais elle devient, grâce à cette formation encore plus évidente et indispensable. »
Ce que vous pensez d’une chose décide d’une bonne partie de ce que vous en ferez. C’est vrai de ce que vous apprenez, et c’est vrai de ce que vous transmettez à quelqu’un d’autre.
Ouverte le jour de votre inscription
Accessible sans limite de durée
8,7/10
satisfaction globale, 6 évaluations
23
paroles recueillies
7
personnes ont témoigné
Ce que vous vous dites arrive souvent avant vous, et donne le ton de ce qui suit.
Vous aviez décidé de vous lever plus tôt pour courir. Le réveil sonne, et la discussion commence : trop fatigué, ce sera pour demain.
Vous apprenez à reprendre la main sur ce dialogue intérieur.
Vous vous lancez dans quelque chose de nouveau, et une phrase connue arrive avant vous : « tu n’y arriveras pas ».
Vous apprenez à lui retirer son crédit, sans avoir à vous raconter d’histoires.
Un examen, un entretien, une prise de parole dans quelques semaines, et vous l’avez déjà vécue plusieurs fois, en mal.
Vous apprenez à vous y préparer autrement, et à y arriver avec tous vos moyens.
La déclaration d’impôts, une matière qui ne vous a jamais plu, la pelouse à tondre : vous y allez en traînant les pieds, et le temps paraît long.
Vous apprenez à changer l’attitude avec laquelle vous l’abordez.
Il répète qu’il n’aime pas les maths, et vous ne vous sentez pas le mieux placé pour l’aider.
Vous apprenez à l’aider sur ce qui ne demande pas de connaître la matière : l’attitude avec laquelle il l’aborde.
Les informations en continu au réveil, une boîte de courriels qui déborde, quelqu’un qui se plaint de tout : tout cela est entré avant que vous ayez choisi quoi que ce soit.
Vous apprenez à repérer ce qui nourrit vos pensées, et à choisir ce que vous laissez entrer.
Une équipe de la faculté de médecine de Stanford a suivi 240 enfants de 7 à 10 ans, dont 47 sous imagerie par résonance magnétique (IRM), pendant qu’ils faisaient de l’arithmétique. Ceux qui aimaient les mathématiques étaient meilleurs, ce qui n’étonne personne. L’imagerie a montré autre chose : chez eux, l’hippocampe — la région qui fait passer un souvenir en mémoire longue — travaillait davantage. C’est la question de l’œuf et de la poule, et l’étude y répond dans ce sens : l’attitude vient d’abord.
Chen, l’un des auteurs, résume que la contribution propre d’une attitude positive aux performances en mathématiques pèse autant que celle du quotient intellectuel (QI).
Ce qui intéresse un adulte tient dans le mot « levier ». La compétence se travaille, et elle prend le temps qu’elle prend. L’attitude se travaille aussi, elle est disponible tout de suite, et elle ne demande pas de connaître soi-même la matière : quelqu’un qui n’a jamais rien compris aux mathématiques peut très bien aider un enfant à les aimer.
Michel a connu cela par son professeur de biologie. La matière ne l’intéressait pas et il n’y voyait aucune utilité ; seule l’informatique comptait. Le premier cours a suffi : monsieur Fuchs en parlait avec assez de passion pour embarquer toute la classe. À la fin de l’heure, Michel est allé lui demander ce qu’il trouvait à cette matière-là. La réponse a duré si longtemps qu’il a raté son bus, et elle passait par les liens entre la biologie et l’informatique — ce qu’on appelle aujourd’hui le biomimétisme.
Ce que vous emportez de ces cinq heures, et que vous gardez ensuite.
Posez ce que vous tenez, et donnez-vous une minute.
Imaginez un citron devant vous. Donnez-lui une taille et une couleur, un jaune clair ou un jaune plus soutenu, comme vous voulez. Prenez-le dans la main : sentez sa température, sa peau lisse par endroits et un peu grenue ailleurs. Approchez-le et sentez son odeur.
Coupez-le en deux, puis coupez une des moitiés en deux encore. Prenez le quartier et croquez dedans, franchement, dans la pulpe. C’est acide. Le goût se répand sur la langue, sous la langue, contre les joues.
Vous avez très probablement dégluti avant la fin du paragraphe.
Il n’y avait aucun citron dans la pièce, et votre bouche a quand même produit de la salive. Le programme consacre un module entier à cette expérience, guidée et en audio ; c’est la même, en plus lent.
Voici le programme complet. Rien n’en est retiré ici, et il n’existe aucun contenu réservé qu’on découvrirait après l’achat.
Michel et David travaillent ensemble depuis des années. La pensée positive, ils l’employaient déjà tous les deux dans leurs accompagnements bien avant d’en faire une formation — « peut-être au début d’une façon pas tout à fait appropriée », dit David dans le premier module.
Ils ont fini par se dire que le sujet méritait d’être repris autrement, d’une façon plus scientifique : aller voir ce qui avait été publié, lire les études, et ne garder que ce dont on peut dire d’où cela vient. Le programme est ce que ce travail a donné.
La formation s’appuie sur des publications médicales et scientifiques, dont les références sont fournies avec chaque module. Vous pouvez donc aller les lire.
Voici les travaux que cette page cite. Ils sont nommés tels qu’ils sont, sans qu’on leur fasse dire davantage.
Stanford, faculté de médecine — 240 enfants de 7 à 10 ans, dont 47 suivis sous IRM, et le rapport entre leur attitude envers les mathématiques et leurs résultats en mathématiques.
Proceedings of the National Academy of Sciences — Andrew Steptoe et Daisy Fancourt, sur des données recueillies entre 2012 et 2016 auprès de plus de 7 000 adultes de plus de 50 ans.
Segerstrom, université du Kentucky — une analyse de plus de 300 études publiées sur trente ans, portant sur les effets du stress court et du stress prolongé.
Psychological Bulletin, décembre 2005 — Lyubomirsky, King et Diener, une revue d’études portant sur plus de 275 000 personnes, sur le rapport entre l’état d’esprit et la réussite.
L’étude des religieuses du Kentucky — des autobiographies écrites en 1930, notées en positivité, et rapprochées de ce qu’étaient devenues celles qui les avaient écrites soixante ans plus tard.
Aucune de ces cinq études ne porte sur cette formation, et aucune ne promet quoi que ce soit à qui la suit. Elles disent ce qu’elles disent ; le programme s’arrête là où elles s’arrêtent.

Ingénieur en informatique, plusieurs années dans l’industrie avant d’enseigner. Il forme à la programmation neurolinguistique dans la lignée de Richard Bandler, co-créateur de l’approche, et s’est spécialisé dans les stratégies d’apprentissage auprès de Tony Buzan.

Infirmier diplômé d’État, formateur en hypnose et en EFT, formateur depuis 1999 et formateur de formateurs depuis 2001. Il s’intéresse de longue date aux neurosciences et aux stratégies de réussite.
Cinq heures, découpées en modules courts qui s’enchaînent dans l’ordre. Le programme alterne des vidéos et des podcasts audio, et les audios se téléchargent : vous pouvez les emporter en voiture ou dans le train. Les documents sont en PDF, imprimables, et se téléchargent aussi.
Michel et David alternent d’un module à l’autre, David en menant environ deux sur trois. Ils n’enseignent pas de la même manière — l’un vient de l’ingénierie et de la conduite de projets, l’autre du soin et de l’accompagnement —, si bien que la même notion revient souvent sous deux angles.
Tout est hébergé sur GoKollab, avec une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là. Vos accès s’ouvrent le jour de votre inscription, rien ne se libère par étapes, et rien n’expire : vous pouvez reprendre le programme dans six mois ou dans deux ans, autant de fois que vous voulez.
Plusieurs modules demandent une feuille et un crayon. Ils le disent au moment où ils arrivent, et c’est là que le programme travaille.
23 paroles, 7 personnes.
J'ai grandi un peu plus chaque jour. J'ai appris énormément.
Formation, claire et plaisante à suivre, avec 2 passionnés qui aiment transmettre
MERCI POUR CE PARTAGE DE CONNAISSANCES
J'ai appris pas mal de chose (système nerveux autonome...) mais un peu moins fan des parties relaxantes (il y en avait un peu trop à mon goût )
Je vais appliquer en pratiquant la pensée positive et en la transmettant à mes apprenants !
Développer une attitude positive et une vision positive des événements et une plus grande confiance en moi
Un très beau sujet que la confiance en soi. Je voulais te remercier pour tes formations qui m'ont beaucoup apportées.
6 évaluations, 66 notes.
8,7
sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 6 réponses
Ce programme n’est pas une thérapie et ne s’y substitue pas. Ce n’est pas non plus un accompagnement individuel : personne ne vous regarde travailler, personne ne vous relance, et il n’y a aucun rendez-vous.
Il demande que vous fassiez les mises en pratique, et pas seulement que vous les écoutiez. Chacune prend quelques minutes et plusieurs s’écrivent. Un module écouté sans sa mise en pratique ne laisse pas grand-chose.
Il demande aussi un peu de patience. Le programme le dit lui-même : une attitude ne se change pas sur commande, il y faut de la répétition et quelques semaines. Si vous cherchez un déclic en une soirée, ce n’est pas ce que vous trouverez ici.
Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et rien ne presse : le programme sera là plus tard, et il n’a pas de date limite.
Si vous accompagnez d’autres personnes, quel que soit le cadre, plusieurs des mises en pratique se transmettent telles quelles.
La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.
Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.
Sans limite de durée. Vous le suivez à votre rythme et vous le reprenez autant de fois que vous voulez, sans que rien n’expire.
Oui, et c’est la façon dont il est fait. Les modules sont courts, ils s’enchaînent dans l’ordre, et vous reprenez où vous vous êtes arrêté.
Aucune. Le programme part du début et définit chaque notion avant de l’employer.
Ordinateur, tablette ou téléphone. GoKollab, la plateforme qui héberge le programme, a une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là.
Une attestation de suivi. Elle indique que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle indique.
Selon les modalités du tableau tarifaire, plus haut sur cette page : ce sont celles qui s’appliquent au moment où vous vous inscrivez.
Non, et cela ne s’y substitue pas. Michel et David ne sont ni médecins, ni psychologues, ni psychiatres, et le programme s’arrête là où commence le travail d’un professionnel de santé.
Non. Rendre une formation éligible suppose de l’académiser fortement, et nos apprenants sont répartis dans une quinzaine de pays dont les exigences ne sont pas compatibles entre elles : la certification Qualiopi française et la certification Eduqua suisse ne le sont pas. Michel Wozniak est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, qui est le plus haut niveau en matière de formation en Suisse.