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Les pensées positives — cinq heures de formation en ligne, à suivre à votre rythme

Ce que vous pensez d’une chose décide d’une bonne partie de ce que vous en ferez. C’est vrai de ce que vous apprenez, et c’est vrai de ce que vous transmettez à quelqu’un d’autre.

D’où vient ce programme

Michel et David travaillent ensemble depuis des années. La pensée positive, ils l’employaient déjà tous les deux dans leurs accompagnements bien avant d’en faire une formation — « peut-être au début d’une façon pas tout à fait appropriée », dit David dans le premier module.

Ils ont fini par se dire que le sujet méritait d’être repris autrement, d’une façon plus scientifique : aller voir ce qui avait été publié, lire les études, et ne garder que ce dont on peut dire d’où cela vient. Le programme est ce que ce travail a donné.

Ce que vous pensez d’une chose décide de ce que vous en ferez

Une équipe de la faculté de médecine de Stanford a suivi 240 enfants de 7 à 10 ans, dont 47 sous IRM, pendant qu’ils faisaient de l’arithmétique. Ceux qui aimaient les mathématiques étaient meilleurs, ce qui n’étonne personne. L’imagerie a montré autre chose : chez eux, l’hippocampe — la région qui fait passer un souvenir en mémoire longue — travaillait davantage. C’est la question de l’œuf et de la poule, et l’étude y répond dans ce sens : l’attitude vient d’abord.

Chen, l’un des auteurs, résume que la contribution propre d’une attitude positive aux performances en mathématiques pèse autant que celle du QI.

Ce qui intéresse un adulte tient dans le mot « levier ». La compétence se travaille, et elle prend le temps qu’elle prend. L’attitude se travaille aussi, elle est disponible tout de suite, et elle ne demande pas de connaître soi-même la matière : quelqu’un qui n’a jamais rien compris aux mathématiques peut très bien aider un enfant à les aimer.

Michel a connu cela par son professeur de biologie. La matière ne l’intéressait pas et il n’y voyait aucune utilité ; seule l’informatique comptait. Le premier cours a suffi : monsieur Fuchs en parlait avec assez de passion pour embarquer toute la classe. À la fin de l’heure, Michel est allé lui demander ce qu’il trouvait à cette matière-là. La réponse a duré si longtemps qu’il a raté son bus, et elle passait par les liens entre la biologie et l’informatique — ce qu’on appelle aujourd’hui le biomimétisme.

Une chose que vous pouvez faire tout de suite

Posez ce que vous tenez, et donnez-vous une minute.

Imaginez un citron devant vous. Donnez-lui une taille et une couleur, un jaune clair ou un jaune plus soutenu, comme vous voulez. Prenez-le dans la main : sentez sa température, sa peau lisse par endroits et un peu grenue ailleurs. Approchez-le et sentez son odeur.

Coupez-le en deux, puis coupez une des moitiés en deux encore. Prenez le quartier et croquez dedans, franchement, dans la pulpe. C’est acide. Le goût se répand sur la langue, sous la langue, contre les joues.

Vous avez très probablement dégluti avant la fin du paragraphe.

Il n’y avait aucun citron dans la pièce, et votre bouche a quand même produit de la salive. Le programme consacre un module entier à cet exercice, guidé et en audio ; c’est le même, en plus lent.

Comment ça se passe

Cinq heures, découpées en modules courts qui s’enchaînent dans l’ordre. Le programme alterne des vidéos et des podcasts audio, et les audios se téléchargent : vous pouvez les emporter en voiture ou dans le train. Les documents sont en PDF, imprimables, et se téléchargent aussi.

Michel et David alternent d’un module à l’autre, David en menant environ deux sur trois. Ils n’enseignent pas de la même manière — l’un vient de l’ingénierie et de la conduite de projets, l’autre du soin et de l’accompagnement —, si bien que la même notion revient souvent sous deux angles.

Tout est hébergé sur GoKollab, avec une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là. Vos accès s’ouvrent le jour de votre inscription, rien ne se libère par étapes, et rien n’expire : vous pouvez reprendre le programme dans six mois ou dans deux ans, autant de fois que vous voulez.

Plusieurs modules demandent une feuille et un crayon. Ils le disent au moment où ils arrivent, et c’est là que le programme travaille.

Ce sur quoi la formation s’appuie

La formation s’appuie sur des publications médicales et scientifiques, dont les références sont fournies avec chaque module. Vous pouvez donc aller les lire.

Voici les travaux que cette page cite. Ils sont nommés tels qu’ils sont, sans qu’on leur fasse dire davantage.

  • Stanford, faculté de médecine — 240 enfants de 7 à 10 ans, dont 47 suivis sous IRM, et le rapport entre leur attitude envers les mathématiques et leurs résultats en mathématiques.
  • Proceedings of the National Academy of Sciences — Andrew Steptoe et Daisy Fancourt, sur des données recueillies entre 2012 et 2016 auprès de plus de 7 000 adultes de plus de 50 ans.
  • Segerstrom, université du Kentucky — une analyse de plus de 300 études publiées sur trente ans, portant sur les effets du stress court et du stress prolongé.
  • Psychological Bulletin, décembre 2005 — Lyubomirsky, King et Diener, une revue d’études portant sur plus de 275 000 personnes, sur le rapport entre l’état d’esprit et la réussite.
  • L’étude des religieuses du Kentucky — des autobiographies écrites en 1930, notées en positivité, et rapprochées de ce qu’étaient devenues celles qui les avaient écrites soixante ans plus tard.

Aucune de ces cinq études ne porte sur cette formation, et aucune ne promet quoi que ce soit à qui la suit. Elles disent ce qu’elles disent ; le programme s’arrête là où elles s’arrêtent.

Le contenu, en entier

Voici le programme complet. Rien n’en est retiré ici, et il n’existe aucun contenu réservé qu’on découvrirait après l’achat.

Les fondements — comment une pensée devient un fait
  • La pensée positive à tout âge — l’enfant, l’adulte, la personne âgée
  • Les pouvoirs du cerveau : ce que la répétition change aux connexions
  • Conscient et inconscient — les automatismes, l’imagination, la négation
  • L’histoire du chien dans la rue : d’une pensée à une réaction hormonale
  • Pensées et intention — d’après les travaux de Masaru Emoto sur l’eau
  • Trois expériences de physique : la double fente, l’intrication, l’ADN
  • L’anticipation de la douleur et les liens corps-esprit
  • Le test du citron — une expérience à faire soi-même
  • Les effets placebo et nocebo
Ce qu’on en fait
  • Pensée positive et attitude positive : ce que l’attitude change aux résultats
  • La pensée positive et les performances : la méditation, le journal, le jeu
  • De 8,5 sur 20 à 56 sur 60 — un examen préparé par la visualisation
  • La pensée positive et les objectifs : les six critères d’un objectif bien formé
  • Les absorptions sensorielles négatives, et la liste de ce qu’on lâche
  • La maîtrise du dialogue intérieur : le contenu, et surtout le ton
Les exercices et les bonus
  • Avant de vous détendre — l’entrée en relaxation
  • Exercice 1 — la respiration qui chasse une pensée négative
  • Exercice 2 — l’EFT et les points de libération émotionnelle
  • Exercice 3 — les deux ensemble
  • Exercice 4 — l’autosuggestion consciente, d’après Émile Coué
  • Exercice 5 — la méthode Kaizen, pas après pas
  • Audio « STOP aux pensées négatives »
  • Audio « Vingt autosuggestions positives »
  • Les dix commandements de la pensée positive — la vidéo et le PDF
  • Trois visualisations guidées téléchargeables et leurs scripts protocolisés
  • Deux cents citations pour réussir — le PDF

Est-ce le bon moment pour moi ?

Ce programme n’est pas une thérapie et ne s’y substitue pas. Ce n’est pas non plus un accompagnement individuel : personne ne vous regarde travailler, personne ne vous relance, et il n’y a aucun rendez-vous.

Il demande que vous fassiez les exercices, et pas seulement que vous les écoutiez. Chacun prend quelques minutes et plusieurs s’écrivent. Un module écouté sans son exercice ne laisse pas grand-chose.

Il demande aussi un peu de patience. Le programme le dit lui-même : une attitude ne se change pas sur commande, il y faut de la répétition et quelques semaines. Si vous cherchez un déclic en une soirée, ce n’est pas ce que vous trouverez ici.

Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et rien ne presse : le programme sera là plus tard, et il n’a pas de date limite.

Si vous accompagnez d’autres personnes, quel que soit le cadre, plusieurs des exercices se transmettent tels quels.

Qui nous sommes

Michel Wozniak

Michel Wozniak

Ingénieur en informatique, plusieurs années dans l’industrie avant d’enseigner. Il forme à la programmation neurolinguistique dans la lignée de Richard Bandler, co-créateur de l’approche, et s’est spécialisé dans les stratégies d’apprentissage auprès de Tony Buzan.

David Vigneron

David Vigneron

Infirmier diplômé d’État, formateur en hypnose et en EFT, formateur depuis 1999 et formateur de formateurs depuis 2001. Il s’intéresse de longue date aux neurosciences et aux stratégies de réussite.

Avec mon inscription, je reçois

Les cinq heures de programme
Ouvertes le jour de votre inscription, sur ordinateur, tablette ou téléphone.
Les podcasts audio, téléchargeables
Le programme alterne des vidéos et des podcasts audio ; les audios restent chez vous.
Les PDF, imprimables
Les supports qui accompagnent les modules, téléchargeables eux aussi.
Les trois visualisations guidées et leurs scripts protocolisés
Le script écrit de chaque audio, pour les refaire sans nous.
Les deux cents citations pour réussir
En PDF.
Les dix commandements de la pensée positive
La vidéo et le document.
Une attestation de suivi
Téléchargeable à la fin du programme.
L’accès, sans limite de durée
Vous reprenez le programme autant de fois que vous voulez, sans que rien n’expire.

Le tarif

La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.

Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.

Les questions fréquentes

Combien de temps ai-je accès au programme ?

Sans limite de durée. Vous le suivez à votre rythme et vous le reprenez autant de fois que vous voulez, sans que rien n’expire.

Peut-on le suivre en plusieurs fois ?

Oui, et c’est la façon dont il est fait. Les modules sont courts, ils s’enchaînent dans l’ordre, et vous reprenez où vous vous êtes arrêté.

Faut-il des connaissances préalables ?

Aucune. Le programme part du début et définit chaque notion avant de l’employer.

Sur quel appareil puis-je le suivre ?

Ordinateur, tablette ou téléphone. GoKollab, la plateforme qui héberge le programme, a une application pour téléphone si vous préférez suivre depuis là.

Reçoit-on un document à la fin ?

Une attestation de suivi. Elle indique que vous avez suivi le programme, et c’est tout ce qu’elle indique.

Le règlement se fait-il en une seule fois ?

Oui, en un seul versement.

Est-ce que c’est une thérapie ?

Non, et cela ne s’y substitue pas. Michel et David ne sont ni médecins, ni psychologues, ni psychiatres, et le programme s’arrête là où commence le travail d’un professionnel de santé.

Cette formation est-elle éligible au CPF ou aux OPCO ?

Non. Rendre une formation éligible suppose de l’académiser fortement, et nos apprenants sont répartis dans une quinzaine de pays dont les exigences ne sont pas compatibles entre elles : la certification Qualiopi française et la certification Eduqua suisse ne le sont pas. Michel Wozniak est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, qui est le plus haut niveau en matière de formation en Suisse.