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Apprendre à apprendre · Une journée en salle ou par Zoom

Atelier en gestion du stress, une journée pour apprendre à installer son calme avant ce qui compte.

Pour disposer, le jour venu, de tout ce que vous savez déjà, avec des gestes que personne ne voit et que vous refaites seul·e ensuite.

9,6/10

satisfaction globale, 28 évaluations

101

paroles de participant·es

50

personnes ont témoigné

Les moments où le calme compte

Le stress fait partie de la vie, et il sert souvent. Il devient gênant à un moment précis : celui où vous devez vous servir de ce que vous savez.

Un oral, un jury, un entretien qui compte

Vous connaissez votre sujet. Le jour venu, tout se joue sur l’état dans lequel vous entrez dans la salle.

Vous apprenez à choisir cet état, et à le retrouver au moment où vous en avez besoin.

Vous savez, et ça ne sort pas

Vous aviez travaillé, et au moment de répondre plus rien ne vient. Sous stress, c’est la restitution qui souffre le plus, davantage que l’apprentissage.

Vous apprenez à retrouver, à cet instant-là, l’accès à ce que vous savez.

Le stress qu’on rapporte du travail

En Suisse, plus d’un actif sur quatre se trouve dans la zone critique du Job Stress Index (Promotion Santé Suisse, 2022).

Vous apprenez à faire redescendre une tension sur l’instant, et à éviter qu’elle ne s’accumule.

Une conversation qui vous tient à cœur

Vous savez ce que vous voulez dire, et vous sentez la tension monter avant même d’ouvrir la bouche.

Vous apprenez à repérer la sensation qui monte, et à en changer le sens avant qu’elle ne parle à votre place.

Une reconversion, un examen, une langue

Vous apprenez quelque chose d’exigeant, souvent en travaillant à côté, et le jour où l’on vous évalue approche.

Vous apprenez à vous mettre dans l’état qui permet d’apprendre, et à le retrouver le jour de l’épreuve.

Une compétition, un match, une scène

Vous vous êtes préparé·e, et le jour venu la pression prend une place qu’elle n’avait pas à l’entraînement.

Vous apprenez à rappeler, d’un geste, l’état que vous avez connu dans vos meilleurs moments.

34 % des élèves suisses de 11 à 15 ans disent que le travail scolaire les stresse (Addiction Suisse, HBSC 2022, rapport n° 159).

Un parent et son adolescent·e peuvent venir ensemble : chacun·e travaille une situation à soi, et vous rentrez avec un langage commun pour les veilles d’épreuve. L’atelier est ouvert dès 15 ans révolus ; à 14 ans, avec un parent inscrit à la même session.

Savoir quelque chose, et pouvoir s’en servir

Les trois autres journées portent sur ce qui entre dans votre tête et sur ce qui y reste. Celle-ci porte sur le moment où vous devez vous en servir, et ce moment est le plus fragile des quatre.

La recherche sur le stress et la mémoire est claire sur un point qui surprend : c’est la restitution qui souffre le plus, davantage que l’apprentissage lui-même. Une dose qui élève le cortisol au niveau d’une situation stressante, prise une heure avant un test, suffit à faire chuter le rappel de mots appris la veille. Vous saviez, et au moment de le dire, vous n’y aviez plus accès.

Le raisonnement suit le même chemin. Un stress aigu, même léger, fait perdre en peu de temps une partie des capacités qui servent à tenir plusieurs éléments à la fois, à comparer et à décider. Les connaissances, elles, sont toujours là ; c’est l’outil qui permet de les manier qui se dérobe. Et la revue qui l’établit parle d’un stress SUBI, sur lequel on n’a pas de prise — c’est exactement cette prise que la journée apprend à reprendre.

Il y a un troisième effet, moins connu. Sous stress, on apprend encore, et l’on apprend plus rigide : le comportement devient moins sensible à ce qui a changé, et ce qu’on a appris se transfère moins bien à une situation voisine. On retient, et on retient mal.

Reste la raison d’être de cette journée, et c’est une bonne nouvelle : cet état se travaille, et il se travaille vite. Dans une étude publiée par Science, quelques minutes d’écriture juste avant une épreuve ont relevé les notes, et davantage chez les élèves qui ont habituellement le trac. Sept heures de pratique ne visent rien d’autre que cela : disposer, le jour venu, de ce que vous savez déjà. Et, accessoirement, passer moins de temps mal à l’aise, ce qui n’est pas un petit sujet.

Les travaux sur lesquels s’appuie ce qui précède sont cités plus bas, avec leurs limites.

Ce que je sais faire en sortant

Cinq gestes, et la manière de les enchaîner quand la situation se présente pour de vrai.

  • Retrouver un rythme calme en trente secondes, assis·e ou debout, sans que personne le voie
  • Poser un ancrage de ressource, l’empiler, et le déclencher avant une situation qui compte
  • Repérer une sensation qui monte, et en changer le sens
  • Sortir une sensation d’une situation, la modifier et la remettre, pour que la situation se vive autrement
  • Enchaîner les quatre outils sur une situation réelle en moins de deux minutes

Ce que je pratique, dans l’ordre

Voici la journée, dans l’ordre. Il y a peu de théorie et beaucoup de mise en pratique ; chaque outil est reçu, puis donné à quelqu’un d’autre.

Le calme qui se règlematin
  • La cohérence cardiaque : le rythme, ce qu’on sent quand elle s’installe, comment la reconnaître
  • La version courte, trente secondes, à faire assis·e dans une salle d’examen ou debout avant d’entrer
  • Le choix de la situation de la journée, et l’état dans lequel on la vit aujourd’hui, noté sur dix
Les ancrages
  • Ce qu’est un ancrage, et pourquoi c’est l’outil de prédilection des athlètes de haut niveau, qui ont un besoin impérieux de régler leur état intérieur à la seconde près
  • Comment on en pose un proprement : le moment, le geste, la répétition
  • L’ancrage de ressource : retrouver un état de calme ou de confiance déjà vécu, et le rendre disponible
  • L’empilage d’ancres, pour que l’état soit assez fort le jour venu
  • L’ancrage glissant, pour doser l’intensité
  • Pratique en binôme : chacun·e pose son ancrage, puis le teste sur sa situation
Les émotions en rotationfin de matinée
  • Ce que le mot le dit de lui-même : « émotion » vient du latin movere, bouger. Une émotion n’est pas un état figé, c’est un mouvement — et un mouvement, cela se suit
  • Ce qu’on perçoit d’une émotion quand on cesse de la nommer pour l’observer
  • L’outil qui se sert de ce mouvement au lieu de lutter contre lui
  • Pratique en binôme sur la situation de la journée
Les sous-modalitésaprès-midi
  • La différence entre ce qui vous arrive et la façon dont vous vous le représentez — et pourquoi seule la seconde est à votre portée
  • Ce qui, dans une représentation intérieure, se règle comme on règle une image ou un son
  • Ce qui change dans le corps quand la représentation change
  • Pratique en binôme, puis seul·e, sur la situation de la journée
Tout ensemblefin d’après-midi
  • Enchaîner les quatre outils sur la situation de la journée, en moins de deux minutes
  • La projection dans le futur : vivre la prochaine fois avant qu’elle arrive
  • L’état noté sur dix, à comparer au matin
  • Ce qu’on refait seul·e dans les jours qui viennent

Une chose que vous pouvez essayer ce soir

  1. Retrouvez

    Pensez à un moment récent où vous étiez parfaitement à l’aise : une conversation facile, un après-midi où tout allait bien. Revenez-y jusqu’à ce que la sensation soit là, dans le corps, à un endroit précis.

  2. Posez

    Au moment où elle est la plus nette, pressez le pouce et l’index de la main gauche, deux secondes, puis relâchez. Pensez à autre chose, une minute. Pressez à nouveau, de la même façon, et regardez ce qui revient.

  3. Vérifiez

    Chez la plupart des gens, un peu de la sensation revient dès la première fois, et davantage aux suivantes. Vous venez de poser un ancrage.

Dans l’atelier, on apprend à le poser proprement, à l’empiler pour qu’il devienne solide, et à le déclencher là où vous en avez besoin.

À quoi ressemble cette journée ?

On commence par la cohérence cardiaque, et cette fois on ne fait pas que la pratiquer : on apprend à la régler, à la reconnaître dans son corps, et à la déclencher en trente secondes n’importe où.

Chacun choisit ensuite une situation qui revient, où il aimerait être plus calme. Pas la plus lourde : une situation ordinaire, une épreuve, une prise de parole, un entraînement, une conversation. C’est sur elle qu’on travaille toute la journée, avec chaque outil, et c’est elle qu’on retrouvera en fin d’après-midi pour vérifier ce qui a changé.

Les outils viennent de la PNL. On les reçoit, on les donne à son binôme, on recommence. En salle, on travaille par deux ou trois ; par Zoom, en sous-salles, avec la caméra.

L’ambiance y est détendue, et c’est une condition de travail plutôt qu’une politesse : on n’apprend pas à choisir son état intérieur dans une pièce où personne n’est à l’aise.

Qui sont mes formateurs ?

Nous sommes Nathalie de Marcé et Michel Wozniak, les deux premiers francophones au monde nommés Master Trainers par Richard Bandler : Michel le premier, Nathalie la deuxième. Ce titre s’attribue au mérite ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant. Michel est par ailleurs titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse.

Nathalie de Marcé

Nathalie de Marcé

Nathalie est Maître Formatrice PNL et Formatrice de Coachs PNL. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne des équipes et des individus : des multinationales, des PME, et des athlètes de haut niveau.

Elle s’est formée directement auprès de Richard Bandler, John Grinder, Robert Dilts, Joseph O’Connor et Frank Farrelly, et fait partie de l’équipe des assistants des séminaires de Richard Bandler.

Nathalie partage passionnément et avec ténacité sa connaissance avec ses élèves, qui sont sûrs de bien apprendre avec elle. Saisissez l’opportunité de vous former avec elle à la première occasion que vous aurez !

Richard Bandler — Co-créateur de la PNL, à propos de Nathalie de Marcé
Michel Wozniak

Michel Wozniak

Michel est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle. Durant ses 13 années dans l’industrie, il a été entre autres chef de projet intercontinental sur la refonte totale de la logistique mondiale d’un groupe, un projet qui réunissait plus d’une centaine d’ingénieurs. C’est de là que viennent les parallèles entre la façon dont un système apprend et la façon dont nous apprenons, qui reviennent souvent en salle.

Il est aussi l’un des très rares traducteurs autorisés des formations de Richard Bandler, ce qui lui donne un accès privilégié au co-créateur de l’approche.

Il fait partie de l’équipe des assistants des séminaires de Richard Bandler, dont il a suivi une trentaine de fois les formations originales.

Michel a été une pièce maîtresse dans l’enseignement de la PNL en francophonie, où le besoin était important, et aussi tôt que vous le pouvez, assurez-vous de vous former avec lui !

Richard Bandler — Co-créateur de la PNL, à propos de Michel Wozniak

Nos apprenants nous évaluent

28 évaluations, 308 notes.

9,6

sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 28 réponses

  • Compétence des formateurs9,9
  • Utilité professionnelle9,8
  • Clarté de l’enseignement9,8
  • Organisation9,8
  • Activités et exemples9,7
  • Objectifs atteints9,6
  • Rapport qualité / prix9,6
  • Théorie et pratique9,6

Les études que nous prenons en compte

Nous suivons chaque jour la recherche publiée sur ce que nous enseignons, y compris quand elle nous contredit.

156

études scientifiques sur les émotions et le stress

Chiffres du 23 octobre 2026, mis à jour chaque jour.

Ils l’ont dit avec leurs mots

101 paroles, 50 personnes.

Bien détaillé. On ne peut que tout comprendre ! Toujours super d’apprendre de nouvelles choses !
Célia — 2014
Merci pour la formation!
Renel Marie Brigitte, Coach en apprentissage efficace, Bordeaux, France — 2018
Avec une meilleure maitrise des emotions, c'est une meilleure efficacité au travail
Wadi — 2018
Essayes et tu verras, tu seras gagnant !!!
Anonyme — 2014
formation claire et pertinente
natacha — 2017
Bon rappel du fait que je suis responsable de ma vie et de mon vécu. Michel est un excellent animateur, il n’y a pas de temps mort et c’est très intéressant. J’aurais aimé voir plus de personnes en démo devant pour davantage apprendre de la façon de faire. Merci pour cette journée !
Lilly — 2015
Positif : J’ai beaucoup apprécié la théorie pour comprendre les mécanismes des émotions. Il y a un bon équilibre entre la théorie et la pratique. Je suis ravie d’être là et je me réjouis de demain et du futur.
Doris — 2014
très bien
Armelle — 2017
Presented in a clear and structured way. Pauses made at the right moment making it possible to assimilate the intervention. Interactive. A lot of information but given in a way that we are able to follow with a continuous interest in the subject. Very positive day.
Filipa — 2014
j'ai vécu le cours avec une grand émotion et envie de évoluer dans le domaine
Luz Angelly TORRES-GAUTIER FORMATRICES EN NLP — 2018
Je vais appliquer dans ma vie quotidienne surtout pour la cohérence cardiaque
Isabelle — 2017
Je voulais te remercier pour cette belle journée où j’ai pu apprendre beaucoup de choses nouvelles. Ce que j’ai fait en premier en rentrant hier soir, était de commencer mon cahier de travail...ce matin, une dizaine d’évènements me sont venus en tête pendant le sermon du curé à la messe ! Heureusement que j’avais de quoi noter. Je pense que mon cerveau est connecté, j'espère que mes intestins en prendront note. Encore un grand merci pour toutes ces explications.
Martine D. — 2015
A 45 ans, il est temps de faire le ménage. J’ai les outils, la volonté reste à appliquer. Cette méthode semble aussi efficace qu’incroyable. A moi de joue r pour entrer dans une nouvelle vie et être MOI sans la petite voix.
Anonyme — 2015
Clair. Bons exemples et explications. Agréable. Enrichissant.
Alizée — 2014
En mentalisant, la méthode est vraiment simple et discrète. On peut plus facilement l’utiliser. La projection des diapos à la fin était nécessaire. En pratiquant, on n’aura plus besoin de passer par tous les points.
Anonyme — 2015
Durant ce mois, j’ai pu tester la technique FasterEFT lors d’un événement qui m’a choqué et beaucoup perturbé. J’ai vécu la scène plusieurs fois en pensée (en image et son). Le tapping m’a aidé à laisser partir les émotions qui accompagnent ce moment, de le dédramatiser. Je sais que cet évènement a eu lieu mais il ne me touche plus.
Anonyme — 2015
J'utilise la Cohérence Cardiaque quotidiennement
Dominique Rouxel - Coach - Hypnothérapeute — 2017
Un pur bonheur
Vanessa — 2017
Ton authenticité, ton expérience. La simplicité de la méthode et la façon de nous l’expliquer. Première heure, j’ai eu des doutes sur la méthode puis j’ai progressivement compris tout ce qu’il y a derrière et qui me convient d’explorer. Merci !
Valérie — 2014
très bien
Pierre-Emmanuel — 2018
C’était constructif, enrichissant, tip top !
Tiziana — 2014
Ça va m'aider à mieux gérer mon stress
Nadia — 2017
convivial
idem — 2019
FasterEFT, c’est se donner le droit d’aller mieux soi-même pour commencer, mais aussi et surtout avec ceux qui nous entourent, faire du bien en se faisant du bien.
Solange J. — 2015

Ce que dit la recherche

La cohérence cardiaque est la pratique la mieux documentée de l’atelier, et les quatre premiers travaux portent sur le stress, la mémoire et l’apprentissage. Les trois autres outils travaillent sur l’état intérieur et sur les représentations que l’on s’en fait — le terrain que la psychologie du sport étudie depuis quarante ans, parce que c’est là que se joue la performance sous pression. Les deux dernières références en viennent.

  • Une dose qui élève le cortisol au niveau d’une situation stressante, prise une heure avant un test, a fait chuter le rappel de paires de mots apprises la veille, avec une baisse mesurée du débit sanguin dans une région du lobe temporal associée au rappel verbal (de Quervain et ses collègues, 2003, European Journal of Neuroscience). Les autres épreuves du même protocole n’ont pas bougé de façon significative, et nous le disons aussi : ce qui est documenté ici est le rappel, pas la mémoire en général. la publication
  • Un stress aigu, même léger, suffit à faire perdre en peu de temps une partie des capacités du cortex préfrontal — celles qui servent à tenir plusieurs éléments à la fois, à comparer et à décider (Arnsten, 2009, Nature Reviews Neuroscience). La revue parle d’un stress SUBI, sur lequel on n’a pas de prise ; c’est précisément cette prise que la journée apprend à reprendre. la publication
  • Chez des personnes soumises à un stress avant un apprentissage, le comportement est devenu insensible à un changement de la valeur du résultat : ils continuaient d’agir par habitude, et savaient moins bien expliquer ce qu’ils avaient appris (Schwabe et Wolf, 2009, Journal of Neuroscience). Sous stress on apprend encore, et l’on apprend plus rigide. la publication
  • Dans une revue destinée aux enseignant·es, Vogel et Schwabe (2016, npj Science of Learning) rapportent un partage qui surprend : le stress au moment d’apprendre tend plutôt à renforcer la trace, tandis qu’il abîme nettement le rappel — d’où le risque de rendre, le jour de l’épreuve, moins que ce qu’on sait. la publication
  • Quelques minutes d’écriture sur ce qui préoccupe, juste avant une épreuve importante, ont relevé les notes d’élèves dans deux expériences de terrain randomisées, et davantage chez ceux qui ont habituellement le trac (Ramirez et Beilock, 2011, Science). C’est la démonstration qui nous intéresse le plus : l’état dans lequel on aborde le moment se travaille, et il se travaille en quelques minutes. la publication
  • Une méta-analyse de 24 études (Goessl, Curtiss & Hofmann, 2017, Psychological Medicine) associe l’entraînement à la variabilité cardiaque, dont la respiration à six cycles par minute, à une réduction du stress et de l’anxiété rapportés, d’ampleur d’effet 0,81 à 0,83. la publication
  • Une routine d’avant-performance — une séquence fixe de gestes et de pensées, exécutée juste avant d’agir — améliore la performance sportive, et l’effet est plus marqué sous pression (g = 0,70) que dans des conditions calmes (g = 0,64). Cent douze comparaisons, et le bénéfice vaut pour qui débute comme pour l’élite (Rupprecht, Tran et Gröpel, 2021, International Review of Sport and Exercise Psychology). C’est le mécanisme d’un ancrage, étudié sous un autre nom. la publication
  • Une comparaison de 46 essais contrôlés et 2 049 athlètes range les interventions psychologiques selon ce qu’elles font à l’anxiété de compétition. Chez les athlètes d’élite, c’est le travail sur les représentations intérieures qui obtient la plus forte estimation, et les auteurs relèvent que la baisse d’anxiété va de pair avec une meilleure performance. Ils disent aussi l’incertitude qui demeure sur plusieurs comparaisons, et nous la disons avec eux (Li et ses collègues, 2026, Sports Medicine – Open). la publication

Est-ce que c’est le bon moment ?

L’atelier demande sept heures de pratique, en binôme, sur des situations ordinaires de la vie courante. On y accepte de ne pas réussir du premier coup, et de recommencer.

Ce que nous faisons n’a rien d’une thérapie et ne s’y substitue pas. Si vous, ou votre enfant, traversez en ce moment une période vraiment difficile, ce n’est pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir plus tard.

Je commence quand ?

Dates à venir

Les prochaines dates ne sont pas encore fixées.

Les dates de ces journées s’arrêtent quelques mois à l’avance. Si vous voulez être prévenu dès qu’une date est arrêtée, écrivez-nous en précisant la formation qui vous intéresse — nous vous répondons personnellement.

Me prévenir pour le prochain atelier en gestion du stress

Si vous préférez apprendre depuis chez vous, garder l’accès au contenu sans limite dans le temps et prendre davantage le temps avec un contenu plus long et pratique (8 heures), vous pouvez suivre la formation en ligne.

Avec mon inscription, je reçois

  • La journée de 7 heuresEn salle ou par Zoom, en binômes, sur des situations ordinaires choisies le matin.
  • Le support de l’atelierLes quatre outils écrits en une page, à emporter et à relire.
  • L’accès à la Plateforme OptimiStra®L’application web de pratique : rien à installer, tout se passe dans votre navigateur. Vous y retrouvez les séances de cohérence cardiaque guidée, parmi un ensemble d’outils qui s’étoffe avec le temps.
  • Le certificat OptimiStra « Atelier en gestion du stress »Il est compris dans l’inscription, et vous parvient après la journée.

Les questions fréquentes

Est-ce une thérapie ?

Non, et l’atelier ne s’y substitue pas. On y travaille des situations de la vie courante. Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir plus tard.

Faut-il raconter sa situation ?

Non. Les outils fonctionnent sans que votre binôme connaisse le contenu de ce que vous travaillez : on décrit ce qu’on sent, pas ce qui s’est passé.

Mon enfant peut-il venir seul·e ?

À partir de 15 ans révolus. À 14 ans, l’inscription se fait avec un parent inscrit à la même session. Nous n’accueillons pas de plus jeunes.

En salle ou par Zoom, qu’est-ce qui change ?

Le contenu est le même. Une session est soit en salle, soit par Zoom ; on choisit au moment de l’inscription. En salle, on travaille en petits groupes autour d’une table ; par Zoom, en sous-salles, avec les mêmes mises en pratique.

Combien de participant·es ?

De dix à vingt.

Ces outils, d’où viennent-ils ?

De la PNL, que nous enseignons depuis vingt ans. Ils sont pris dans le cursus Praticien, et adaptés ici à une journée et à une seule question, le calme.

Le cursus Praticien PNL

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Nous donnons ces journées dans les établissements, sous forme de conférence pour les parents, et des quatre journées de méthode pour les élèves comme pour les enseignant·es. Tout est expliqué sur une page à part.

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