Atelier en gestion du stress : une journée pour apprendre à installer son calme avant ce qui compte, en salle ou par Zoom.
Quatre outils qu’on pratique du matin au soir, sur ses propres situations, et qu’on garde dans la poche.
Savoir quelque chose, et pouvoir s’en servir
Les trois autres journées portent sur ce qui entre dans votre tête et sur ce qui y reste. Celle-ci porte sur le moment où vous devez vous en servir, et ce moment est le plus fragile des quatre.
La recherche sur le stress et la mémoire est claire sur un point qui surprend : c’est la restitution qui souffre le plus, davantage que l’apprentissage lui-même. Une dose qui élève le cortisol au niveau d’une situation stressante, prise une heure avant un test, suffit à faire chuter le rappel de mots appris la veille. Vous saviez, et au moment de le dire, vous n’y aviez plus accès.
Le raisonnement suit le même chemin. Un stress aigu, même léger, fait perdre rapidement une partie des capacités qui servent à tenir plusieurs éléments à la fois, à comparer et à décider. Les connaissances, elles, sont toujours là ; c’est l’outil qui permet de les manier qui se dérobe. Et la revue qui l’établit parle d’un stress SUBI, sur lequel on n’a pas de prise — c’est exactement cette prise que la journée apprend à reprendre.
Il y a un troisième effet, moins connu. Sous stress, on apprend encore, et l’on apprend plus rigide : le comportement devient moins sensible à ce qui a changé, et ce qu’on a appris se transfère moins bien à une situation voisine. On retient, et on retient mal.
Reste la raison d’être de cette journée, et c’est une bonne nouvelle : cet état se travaille, et il se travaille vite. Dans une étude publiée par Science, quelques minutes d’écriture juste avant une épreuve ont relevé les notes, et davantage chez les élèves qui ont habituellement le trac. Sept heures de pratique ne visent rien d’autre que cela : disposer, le jour venu, de ce que vous savez déjà. Et, accessoirement, passer moins de temps mal à l’aise, ce qui n’est pas un petit sujet.
Les travaux sur lesquels s’appuie ce qui précède sont cités plus bas, avec leurs limites.
Ce que disent les dernières enquêtes
France : 80,5 %
France : −0,42
France : 0,06
34 %
Élèves qui disent que le travail scolaire les stresse
Addiction Suisse, HBSC 2022, rapport n° 159 (11–15 ans, n = 9 345)
Un tiers des adolescent·es suisses disent que le travail scolaire les stresse. Le calme avant une épreuve est une compétence, et une compétence s’entraîne.
Source : OCDE (2026), Résultats du PISA 2025 (Volume I, version abrégée) : Des élèves prêts pour l'avenir
À quoi ressemble cette journée ?
On commence par la cohérence cardiaque, et cette fois on ne fait pas que la pratiquer : on apprend à la régler, à la reconnaître dans son corps, et à la déclencher en trente secondes n’importe où.
Chacun choisit ensuite une situation qui revient, où il aimerait être plus calme. Pas la plus lourde : une situation ordinaire, une épreuve, une prise de parole, un entraînement, une conversation. C’est sur elle qu’on travaille toute la journée, avec chaque outil, et c’est elle qu’on retrouvera en fin d’après-midi pour vérifier ce qui a changé.
Les outils viennent de la PNL. On les reçoit, on les donne à son binôme, on recommence. En salle, on travaille par deux ou trois ; par Zoom, en sous-salles, avec la caméra. L’ambiance y est détendue, et c’est une condition de travail plutôt qu’une politesse : on n’apprend pas à choisir son état intérieur dans une pièce où personne n’est à l’aise.
Une chose que vous pouvez essayer ce soir
Pensez à un moment récent où vous étiez parfaitement à l’aise : une conversation facile, un après-midi où tout allait bien. Revenez-y jusqu’à ce que la sensation soit là, dans le corps, à un endroit précis.
Au moment où elle est la plus nette, pressez le pouce et l’index de la main gauche, deux secondes, puis relâchez. Pensez à autre chose, une minute. Pressez à nouveau, de la même façon, et regardez ce qui revient.
Chez la plupart des gens, un peu de la sensation revient dès la première fois, et davantage aux suivantes. Vous venez de poser un ancrage. Dans l’atelier, on apprend à le poser proprement, à l’empiler pour qu’il devienne solide, et à le déclencher là où vous en avez besoin.
Est-ce que c’est pour moi ?
Si vous parlez, présentez, décidez devant d’autres
Vous êtes bon dans ce que vous faites, et vous aimeriez l’être à chaque fois, sans dépendre du jour. Vous repartez en sachant vous mettre dans l’état que vous choisissez, avant d’entrer dans la pièce.
Si vous apprenez quelque chose d’exigeant en ce moment
Une reconversion, un examen professionnel, une langue. Le stress abîme moins ce qu’on apprend que ce qu’on restitue, et c’est le jour de l’épreuve qu’il coûte le plus cher. Vous repartez avec de quoi retrouver l’accès à ce que vous savez.
Si vous savez, et que ça ne sort pas le jour de l’épreuve
Une épreuve, un oral, un entretien, un match. Vous repartez avec des gestes que personne ne voit et qui vous rendent votre calme en moins d’une minute. La journée est ouverte à partir de 15 ans.
Si vous êtes le parent d’un·e adolescent·e
Vous venez ensemble, vous travaillez chacun·e une situation à vous, et vous rentrez avec un langage commun pour les veilles d’épreuve. À 14 ans, il vient avec vous ; à partir de 15 ans, l’inscription se fait seule.
Est-ce que c’est le bon moment ?
L’atelier demande sept heures de pratique, avec d’autres personnes, sur des situations personnelles ordinaires. On y accepte de ne pas réussir du premier coup, et d’être vu en train d’essayer.
Ce que nous faisons n’a rien d’une thérapie et ne s’y substitue pas. Si vous, ou votre enfant, traversez en ce moment une période vraiment difficile, ce n’est pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir plus tard. Les situations que l’on travaille dans l’atelier sont celles de la vie courante.
Ce que je pratique, dans l’ordre
Voici la journée, dans l’ordre. Il y a peu de théorie et beaucoup de mise en pratique ; chaque outil est reçu, puis donné à quelqu’un d’autre.
1 · Le calme qui se règle· matin
- La cohérence cardiaque : le rythme, ce qu’on sent quand elle s’installe, comment la reconnaître
- La version courte, trente secondes, à faire assis·e dans une salle d’examen ou debout avant d’entrer
- Le choix de la situation de la journée, et l’état dans lequel on la vit aujourd’hui, noté sur dix
2 · Les ancrages
- Ce qu’est un ancrage, et pourquoi c’est l’outil de prédilection des athlètes de haut niveau, qui ont un besoin impérieux de régler leur état intérieur à la seconde près
- Comment on en pose un proprement : le moment, le geste, la répétition
- L’ancrage de ressource : retrouver un état de calme ou de confiance déjà vécu, et le rendre disponible
- L’empilage d’ancres, pour que l’état soit assez fort le jour venu
- L’ancrage glissant, pour doser l’intensité
- Pratique en binôme : chacun·e pose son ancrage, puis le teste sur sa situation
3 · Les émotions en rotation· fin de matinée
- Ce que le mot le dit de lui-même : « émotion » vient du latin movere, bouger. Une émotion n’est pas un état figé, c’est un mouvement — et un mouvement, cela se suit
- Ce qu’on perçoit d’une émotion quand on cesse de la nommer pour l’observer
- L’outil qui se sert de ce mouvement au lieu de lutter contre lui
- Pratique en binôme sur la situation de la journée
4 · Les sous-modalités· après-midi
- La différence entre ce qui vous arrive et la façon dont vous vous le représentez — et pourquoi seule la seconde est à votre portée
- Ce qui, dans une représentation intérieure, se règle comme on règle une image ou un son
- Ce qui change dans le corps quand la représentation change
- Pratique en binôme, puis seul·e, sur la situation de la journée
5 · Tout ensemble· fin d’après-midi
- Enchaîner les quatre outils sur la situation de la journée, en moins de deux minutes
- La projection dans le futur : vivre la prochaine fois avant qu’elle arrive
- L’état noté sur dix, à comparer au matin
- Ce qu’on refait seul·e dans les jours qui viennent
Ce que je sais faire en sortant
- Retrouver un rythme calme en trente secondes, assis·e ou debout, sans que personne le voie
- Poser un ancrage de ressource, l’empiler, et le déclencher avant une situation qui compte
- Repérer une sensation qui monte, et en changer le sens
- Sortir une sensation d’une situation, la modifier et la remettre, pour que la situation se vive autrement
- Enchaîner les quatre outils sur une situation réelle en moins de deux minutes
Ce que dit la recherche
La cohérence cardiaque est la pratique la mieux documentée de l’atelier, et les quatre premiers travaux portent sur le stress, la mémoire et l’apprentissage. Les trois autres outils travaillent sur l’état intérieur et sur les représentations que l’on s’en fait — le terrain que la psychologie du sport étudie depuis quarante ans, parce que c’est là que se joue la performance sous pression. Les deux dernières références en viennent.
- Une dose qui élève le cortisol au niveau d’une situation stressante, prise une heure avant un test, a fait chuter le rappel de paires de mots apprises la veille, avec une baisse mesurée du débit sanguin dans une région du lobe temporal associée au rappel verbal (de Quervain et ses collègues, 2003, European Journal of Neuroscience). Les autres épreuves du même protocole n’ont pas bougé de façon significative, et nous le disons aussi : ce qui est documenté ici est le rappel, pas la mémoire en général. la publication
- Un stress aigu, même léger, suffit à faire perdre rapidement une partie des capacités du cortex préfrontal — celles qui servent à tenir plusieurs éléments à la fois, à comparer et à décider (Arnsten, 2009, Nature Reviews Neuroscience). La revue parle d’un stress SUBI, sur lequel on n’a pas de prise ; c’est précisément cette prise que la journée apprend à reprendre. la publication
- Chez des personnes soumises à un stress avant un apprentissage, le comportement est devenu insensible à un changement de la valeur du résultat : ils continuaient d’agir par habitude, et savaient moins bien expliquer ce qu’ils avaient appris (Schwabe et Wolf, 2009, Journal of Neuroscience). Sous stress on apprend encore, et l’on apprend plus rigide. la publication
- Dans une revue destinée aux enseignant·es, Vogel et Schwabe (2016, npj Science of Learning) rapportent un partage qui surprend : le stress au moment d’apprendre tend plutôt à renforcer la trace, tandis qu’il abîme nettement le rappel — d’où le risque de rendre, le jour de l’épreuve, moins que ce qu’on sait. la publication
- Quelques minutes d’écriture sur ce qui préoccupe, juste avant une épreuve importante, ont relevé les notes d’élèves dans deux expériences de terrain randomisées, et davantage chez ceux qui ont habituellement le trac (Ramirez et Beilock, 2011, Science). C’est la démonstration qui nous intéresse le plus : l’état dans lequel on aborde le moment se travaille, et il se travaille en quelques minutes. la publication
- Une méta-analyse de 24 études (Goessl, Curtiss & Hofmann, 2017, Psychological Medicine) associe l’entraînement à la variabilité cardiaque, dont la respiration à six cycles par minute, à une réduction du stress et de l’anxiété rapportés, d’ampleur d’effet 0,81 à 0,83. la publication
- Une routine d’avant-performance — une séquence fixe de gestes et de pensées, exécutée juste avant d’agir — améliore la performance sportive, et l’effet est plus marqué sous pression (g = 0,70) que dans des conditions calmes (g = 0,64). Cent douze comparaisons, et le bénéfice vaut pour qui débute comme pour l’élite (Rupprecht, Tran et Gröpel, 2021, International Review of Sport and Exercise Psychology). C’est le mécanisme d’un ancrage, étudié sous un autre nom. la publication
- Une comparaison de 46 essais contrôlés et 2 049 athlètes range les interventions psychologiques selon ce qu’elles font à l’anxiété de compétition. Chez les athlètes d’élite, c’est le travail sur les représentations intérieures qui obtient la plus forte estimation, et les auteurs relèvent que la baisse d’anxiété va de pair avec une meilleure performance. Ils disent aussi l’incertitude qui demeure sur plusieurs comparaisons, et nous la disons avec eux (Li et ses collègues, 2026, Sports Medicine – Open). la publication
Qui sont mes formateurs ?
Nous sommes Nathalie de Marcé et Michel Wozniak, et nous sommes les deux premiers francophones au monde nommés Master Trainers par Richard Bandler : Michel le tout premier, Nathalie la deuxième et la première femme francophone. Ce titre s’attribue au mérite ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant. Michel est par ailleurs titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse.

Nathalie de Marcé

Michel Wozniak
Nathalie est Maître Formatrice PNL et Formatrice de Coachs PNL. Elle a commencé par écrire des contenus pour des programmes de télévision, dont ceux de Nintendo. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne des équipes et des individus : des multinationales, des PME, et des athlètes de haut niveau. Elle s’est formée directement auprès de Richard Bandler, John Grinder, Robert Dilts, Joseph O’Connor et Frank Farrelly.
« Je vous recommande de vous former avec Nathalie de Marcé. Elle étudie depuis 20 ans et sa curiosité et son énergie lui ont fait former des personnes de différentes cultures à l’international, en espagnol, en français et en anglais. »
Michel est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle. Durant ses 13 années dans l’industrie, il a été entre autres chef de projet intercontinental sur la refonte totale de la logistique mondiale d’un groupe, un projet qui réunissait plus d’une centaine d’ingénieurs, avec une vingtaine d’années à pratiquer l’intelligence artificielle. C’est de là que viennent les parallèles entre la façon dont un système apprend et la façon dont nous apprenons, qui reviennent souvent en salle.
Il est aussi l’un des très rares traducteurs autorisés des formations de Richard Bandler, ce qui lui donne un accès privilégié au co-créateur de l’approche.
« Michel est également excellent dans l’utilisation de la NLP (PNL) en français, ce qui représente un atout énorme pour nous puisqu’il est l’un des très rares traducteurs autorisés à faire ce travail. »
Nos apprenants nous évaluent
28 évaluations, 308 notes.
9,6sur 10 — « Globalement, je suis satisfait·e de la formation », 28 réponses
- Compétence des formateurs9,9
- Utilité professionnelle9,8
- Clarté de l’enseignement9,8
- Organisation9,8
- Activités et exemples9,7
- Objectifs atteints9,6
- Rapport qualité / prix9,6
- Théorie et pratique9,6
Les études que nous prenons en compte
Nous suivons chaque jour la recherche publiée sur ce que nous enseignons, y compris quand elle nous contredit.
159études scientifiques sur les émotions et le stress
Chiffres du 3 octobre 2026, mis à jour chaque jour.
Ils l’ont dit avec leurs mots
102 paroles, 51 personnes.
Comme toujours, une belle approche à la fois théorique et pratique. De multiples prises de conscience de fonctionnements personnels et l’envie de tester et d’observer au quotidien. Sans parler de la découverte d’une technique (outil) à pratiquer et à adapter. Merci.
Essayes et tu verras, tu seras gagnant !!!
La technique enseignée est simple à mettre en oeuvre et peut être réalisée par tout le monde, il n'y a aucun pré-requis (si ce n'est la motivation) ni de limite d'age. Le Faster EFT ne peut pas faire de mal, il ne peut qu'amélorer notre bien être alors il ne faut pas s'en priver.
Bluffant !
Presented in a clear and structured way. Pauses made at the right moment making it possible to assimilate the intervention. Interactive. A lot of information but given in a way that we are able to follow with a continuous interest in the subject. Very positive day.
J’ai bien apprécié cet atelier et son contenu théorique à la fois dense, instructif et passionnant, puisqu’il met en lumière des clés importantes et souvent occultées de nos fonctionnements au quotidien, et entrouvre ainsi des portes sur notre capacité d’AGIR (plutôt que de subir) sur ce qui nous gêne, nous bloque, nous freine... “On devient expert dans ce qu’on pratique le plus...”
Durant ce mois, j’ai pu tester la technique FasterEFT lors d’un événement qui m’a choqué et beaucoup perturbé. J’ai vécu la scène plusieurs fois en pensée (en image et son). Le tapping m’a aidé à laisser partir les émotions qui accompagnent ce moment, de le dédramatiser. Je sais que cet évènement a eu lieu mais il ne me touche plus.
Voilà une méthode qui est simple, mais il faut l’expérimenter au max et tout de suite, sinon on oublie. Merci pour ce stage, ta manière de présenter la méthode de façon très abordable pour tout le monde et ta gentillesse. Passons à l’action !
Journée intéressante que j’ai appréciée. C’était très captivant. A voir avec la pratique.
Cette journée m’a permis de faire un grand pas en avant dans ma vie. Car j’étais encordée à certains souvenirs très douloureux de mon passé, à me pardonner et à prendre plus soin de moi et de m’aimer plus.
C’était constructif, enrichissant, tip top !
J'ai suivi la formation gestion du stress de l'apprentissage donnée par Michel Wozniak. C'était rassurant et ressourçant et ! Ce que j'ai aimé, c'est l'accessibilité des techniques. Cela m'a apporté confiance . Je recommande parce que cela peut être util à tous et n'importe quand.
Je vais les mettre en place quotidiennement de façon à améliorer ma vie personnelle et la gestion du stress au travail
Bien, pas besoin de psychothérapie. J'ai appris a comprendre des choses de ma vie grâce aux exemples de fasterEFT de Michel. J'espère pouvoir faire une séance avec toi en Suisse!
pour ma gestion du stress, régulation des hormones
Très envie d'en découvrir davantage en Eutaptics
actuellement, je fait partie d'une Association et nous trouvons des personnes avec une niveau de stress élève, donc je pourrais les accompagne d'une maniere plus apte
Excellent
professionnellement, elles me serviront à apporter des outils pour gérer son stress plus efficacement, et comprendre ce qui se passe dans le corps. Et de même personnellement, je vais adapter certaines techniques avec mes enfants, de façon à ce que ce soit ludique
Ça va m'aider à mieux gérer mon stress
Apprentissage facile
C'était très bien. Merci!
J'ai suivi la formation gestion du stress donnée par Michel Wozniak. C'était intéressant. Ce que j'ai aimé, c'est que ça m'a rassuré. Je recommande parce que les outils sont performants.
Journée mémorable pour moi. Technique FasterEFT intéressante.
Je commence quand ?
Les prochaines dates ne sont pas encore fixées.
Les dates de ces journées s’arrêtent quelques mois à l’avance. Si vous voulez être prévenu dès qu’une date est arrêtée, écrivez-nous en précisant la formation qui vous intéresse — nous vous répondons personnellement.
Me prévenir pour le prochain atelier en gestion du stressAvec mon inscription, je reçois
- La journée de 7 heures
- En salle ou par Zoom, en binômes, sur des situations ordinaires choisies le matin.
- Le support de l’atelier
- Les quatre outils écrits en une page, à emporter et à relire.
- L’accès à la Plateforme OptimiStra®
- L’application web de pratique : rien à installer, tout se passe dans votre navigateur. Vous y retrouvez les séances de cohérence cardiaque guidée, parmi un ensemble d’outils qui s’étoffe avec le temps.
- Le certificat OptimiStra « Atelier en gestion du stress »
- Il est compris dans l’inscription, et vous parvient après la journée.
Les questions fréquentes
Est-ce une thérapie ?
Non, et l’atelier ne s’y substitue pas. On y travaille des situations de la vie courante. Si vous traversez une période vraiment difficile, ce n’est pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir plus tard.
Faut-il parler de sa situation devant les autres ?
Non. Les outils fonctionnent sans que le binôme connaisse le contenu de ce que vous travaillez : on décrit ce qu’on sent, pas ce qui s’est passé.
Mon enfant peut-il venir seul·e ?
À partir de 15 ans révolus. À 14 ans, l’inscription se fait avec un parent inscrit à la même session. Nous n’accueillons pas de plus jeunes.
En salle ou par Zoom, qu’est-ce qui change ?
Le contenu est le même. Une session est soit en salle, soit par Zoom ; on choisit au moment de l’inscription. En salle, on travaille en petits groupes autour d’une table ; par Zoom, en sous-salles, avec les mêmes mises en pratique.
Combien de participant·es ?
De dix à vingt.
Ces outils, d’où viennent-ils ?
De la PNL, que nous enseignons depuis vingt ans. Ils sont pris dans le cursus Praticien, et adaptés ici à une journée et à une seule question, le calme.
Besoin d’une version en e-learning ?
Écrivez-nous, nous vous dirons ce qui existe.
Vous êtes une école ou une association de parents ?
Nous donnons ces journées dans les établissements, sous forme de conférence pour les parents, et des quatre journées de méthode pour les élèves comme pour les enseignant·es. Tout est expliqué sur une page à part.
J’ai besoin d’un devis ou d’une facture.
Écrivez-nous en précisant la journée et le nom à facturer, nous vous l’établissons.
