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Développeurs · une vidéo de dix‑sept minutes

Ce que le marché recherche chez un développeur aujourd’hui

En six mois, l’intelligence artificielle (IA) a changé le métier de développeur, et ce que les clients en attendent. Cette vidéo s’adresse aux indépendants comme aux salariés, en Suisse, en France et en Belgique : elle montre ce qui décide souvent qui décroche la mission, un critère qui n’apparaît dans aucun cahier des charges.

Ce que vous y verrez :

  • ce qui a changé dans le métier en six mois, chiffres et sources à l’écran
  • ce que les clients et les employeurs recherchent désormais
  • pourquoi tout se joue à des détails qu’on ne voit pas chez soi
  • ce qui se travaille, et ce que cela change devant un client
Chaque chiffre a sa source, à l’écran, au moment où il est dit.

Ce que montre la vidéo

Pour qui préfère lire, ou veut retrouver un chiffre : l’essentiel, avec ses sources.

  1. 97 %

    En six mois, le métier a changé

    Sur un test fait de vrais tickets GitHub, le meilleur modèle d’IA en résolvait près de 70 % en octobre 2025, et 97 % en septembre 2026 : le test est saturé, et il a été abandonné. Chez METR, un institut indépendant qui évalue ces modèles, l’usage de l’IA était étroitement supervisé fin 2025 ; au printemps 2026, beaucoup de ses ingénieurs la laissaient mener seule des tâches qui leur auraient pris des heures.

    Source : Vals AI, SWE-bench Verified, même méthode pour tous les modèles ; METR, Frontier Risk Report, 19.05.2026

  2. 11 candidatures

    Le marché a suivi

    Sur votre dernière proposition, combien de concurrents imaginiez-vous face à vous ?

    Sur une grande plateforme de freelances de l’espace germanophone, Suisse comprise, chaque projet reçoit en moyenne onze candidatures. En Suisse, chez les développeurs, les programmeurs et les analystes, le chômage a augmenté presque deux fois plus que dans les métiers peu exposés à l’IA ; en France, les offres de développeur pour cadres sont passées de 31 330 en 2022 à 12 690 en 2025.

    Source : freelancermap, Freelancer-Kompass 2026 ; KOF, centre de recherches conjoncturelles de l’École polytechnique fédérale de Zurich, octobre 2025 ; Association pour l’emploi des cadres (APEC), Les métiers cadres porteurs, 2026

  3. 66 %

    Ce que les employeurs recherchent

    En Suisse, 66 % des employeurs se disent prêts à accorder une prime salariale aux candidats qui ont de solides compétences en communication, collaboration et travail d’équipe : c’est aussi la qualité humaine que les employeurs recherchent le plus dans le monde. Et pour le Forum économique mondial, seuls 17 % des employeurs jugent la programmation essentielle aujourd’hui ; l’empathie et l’écoute active, la moitié.

    Source : ManpowerGroup Suisse, baromètre du troisième trimestre 2026 ; ManpowerGroup, Talent Shortage 2026, près de 40 000 employeurs dans 41 pays ; Forum économique mondial, Future of Jobs Report 2025

  4. 42 %

    La confiance passe avant la compétence

    En face de quelqu’un, on juge la chaleur avant la compétence, et elle pèse plus lourd. Avec l’IA, ce besoin de confiance grandit : aux États-Unis, parmi les salariés qui ont reçu un travail d’IA soigné en apparence mais vide, 42 % jugent ensuite son auteur moins digne de confiance.

    Source : Fiske, Cuddy et Glick, Trends in Cognitive Sciences, 2007 ; BetterUp Labs et Stanford Social Media Lab, enquête auprès de 1 004 salariés américains, septembre 2025

  5. 19 %

    On ne voit pas sa propre performance

    En 2025, des développeurs chevronnés se croyaient 20 % plus rapides avec l’IA ; le chronomètre disait qu’il leur fallait 19 % de temps en plus. Devant un client, c’est pareil : un mot de jargon, une réponse défensive, et on ne s’en rend pas compte.

    Source : METR, essai contrôlé auprès de 16 développeurs open source expérimentés, début 2025

  6. Orchestrer des agents demande de tenir son stress

    Relire ce qu’un agent a produit, corriger, relancer, passer au suivant : le travail devient un va-et-vient.

    Un agent peut passer « de quelques minutes à une heure » sur une tâche, et les outils sont faits pour en lancer plusieurs en parallèle ; des développeurs ont expliqué aux chercheurs de METR qu’en attendant l’agent, ils passaient souvent à une autre tâche. Or passer d’une tâche à l’autre sollicite le cortex préfrontal, la région du cerveau la plus sensible au stress, et après un stress aigu, la flexibilité cognitive baisse. Michel en tire une conclusion : pour orchestrer des agents, une maîtrise concrète de son stress devient indispensable.

    Source : GitHub, 01.12.2025 ; METR, 24.02.2026 ; Arnsten, Nature Reviews Neuroscience, 2009 ; méta-analyse de Shields, Sazma et Yonelinas, 2016. La conclusion est la nôtre : aucune étude ne porte encore sur des développeurs qui pilotent des agents

Ce qui se joue dans un rendez-vous ne figure dans aucun cahier des charges, et cela se travaille. Les trente minutes avec Michel commencent par regarder ce qui se joue dans les vôtres.

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Les compétences clés en 2030

Le Forum économique mondial a interrogé plus de 1 000 employeurs, qui représentent plus de 14 millions de salariés dans 55 économies : quelles compétences jugent-ils essentielles aujourd’hui, et lesquelles serviront davantage d’ici 2030 ?

Michel a demandé à Claude, une intelligence artificielle, de repérer d’après le contenu de nos formations les compétences qu’elles travaillent directement. Elles sont entourées.

Le diagramme des compétences du Forum économique mondial : vingt-six compétences placées selon la part des employeurs qui les jugent essentielles en 2025 et la part qui prévoit d’en accroître l’usage d’ici 2030, en quatre carrés. Douze compétences sont entourées : celles que nos formations travaillent directement.
Faites glisser le graphique pour le parcourir.Ouvrir le graphique en grand

Huit des douze compétences que nos formations travaillent directement sont des compétences clés en 2030 : huit des dix que compte ce carré.

  • la pensée analytique
  • la pensée créative
  • la résilience, la flexibilité et l’agilité
  • le leadership et l’influence sociale
  • la curiosité et l’apprentissage tout au long de la vie
  • la pensée systémique
  • la gestion des talents
  • la motivation et la conscience de soi

Les quatre autres sont l’empathie et l’écoute active, et le sens du service et le service client, parmi les compétences stables, essentielles aujourd’hui sans hausse d’usage attendue ; l’enseignement et le mentorat, et la fiabilité et le souci du détail, parmi les compétences hors priorité. Les deux compétences clés en 2030 qui ne sont pas entourées sont technologiques : l’intelligence artificielle et le big data, et la culture technologique.

Source : Forum économique mondial, Future of Jobs Report 2025, figure 3.6 « Core skills in 2030 » ; graphique redessiné et traduit par OptimiStra®. La mise en évidence des compétences que nos formations travaillent est notre analyse, et n’engage pas le Forum économique mondial.

9,7 / 10

satisfaction globale, 1 532 évaluations

Plus de

2 000

personnes formées

Plus de

110

organisations

20 ans

d’activité

Les organisations qui nous font confiance : Ministères, banques privées, industrie pharmaceutique, horlogerie, santé publique, grandes écoles.

  • Roche
  • Pictet
  • Cartier
  • Richemont
  • Société Générale
  • RATP
  • Institut Pasteur
  • Bpifrance
  • KEDGE Business School
  • CHU de Liège
  • Gouvernement de Monaco
  • Confédération du Luxembourg
  • Barrisol

Tout cela se travaille

Sous un stress qu’on ne contrôle pas, la partie du cerveau qui réfléchit décroche la première. Les compétences sont toujours là ; on n’y a simplement plus accès. C’est pour cela qu’on peut être brillant en revue de code, et maladroit devant un client.

La bonne nouvelle, c’est que cela se travaille. Comme un système, le cerveau se configure par l’usage : un nouvel automatisme demande en général deux à cinq mois de pratique.

« …j’ai constaté que l’être humain est comme un système informatique. Il a des programmes, des applications… »

Anis, ingénieur en cybersécurité

Un dirigeant (ainsi que toute personne en interaction avec d’autres) peut déléguer presque tout. Mais il y a deux choses qu’il ne peut pas déléguer : la gestion de son état intérieur, et l’impact que ses mots auront sur les autres — et sur lui-même.

Source : Arnsten, Nature Reviews Neuroscience, 2009 ; Singh et al., Healthcare, 2024

Ce qui devient possible

C’est sur ces deux choses que porte notre travail. Imaginez.

  1. Votre prochain appel avec un client

    Avant de lui parler de votre stack, vous lui demandez ce qui l’inquiète dans son projet. Il vous répond, vous reformulez, et vous le sentez se détendre : quelqu’un a compris ce qu’il n’avait pas su écrire.

  2. Le matin d’une démonstration devant la direction d’un client

    Le stress monte, et vous savez le faire redescendre sur l’instant. Vous entrez dans la salle avec tout ce que vous savez faire, aussi clair devant eux qu’en revue de code.

  3. Le jour où un client critique votre travail

    Vous vous surprenez à lui poser une question, là où le réflexe aurait été de défendre votre code.

Concrètement, ce que vous saurez faire :

  • Lire votre interlocuteur, et faire apparaître le besoin qu’il ne dit pas
  • Parler de votre travail sans jargon
  • Mieux parler à une IA : un bon prompt, c’est aussi de la communication
  • Retrouver votre calme avant un rendez-vous qui compte
  • Reprendre la main sur le syndrome de l’imposteur
  • Repérer vos automatismes, et en installer d’autres

Nous donnons la méthode, les outils et l’accompagnement ; les résultats viennent de la pratique, et tout le programme est construit autour d’elle.

Se former en ligne, sans arrêter de facturer

On n’apprend pas ce genre de compétences et d’aptitudes par osmose. Michel le dit dans la vidéo : ni l’école, ni ses études d’ingénieur ne les lui ont apprises.

« …c’est quelque chose qui devrait être fourni à tous les élèves, c’est quelque chose qui devrait être abordé durant le long des études. »

Nicolas, développeur et coach

Pour un développeur, le plus simple est souvent de commencer en ligne, avec notre formation en Leadership d’Alignement Personnel™ :

  • un nouveau cours chaque semaine pendant quatre mois, depuis chez vous, à l’heure qui vous arrange
  • une plateforme d’applications pour pratiquer un peu chaque jour
  • sous chaque cours, un espace pour vos questions, avec une réponse en général le jour même
  • pendant un an, douze rendez-vous en direct, une heure par mois, en groupe avec Nathalie de Marcé ou Michel Wozniak, sur vos vraies situations
  • si le premier mois ne vous convient pas, un message suffit pour être remboursé

Si vous pouvez vous libérer huit jours, nous formons aussi en présentiel, en Suisse. Le format se choisit ensemble, pendant l’appel.

Je prends rendez-vous

Qui vous parle

Michel Wozniak

Michel Wozniak

Pendant treize ans, Michel Wozniak a été ingénieur dans l’industrie automobile : développeur, intégrateur, puis chef de projet. Il est l’auteur du simulateur de machine learning qui a donné lieu à la refonte du système d’information logistique intercontinental d’un grand groupe : un projet de 60 millions d’euros, avec plus d’une centaine d’ingénieurs répartis dans le monde.

Le 7 septembre 2011, après des mois de travail nuit et jour, il a fait un burn-out. Il avait toujours ses compétences d’ingénieur, mais sa mémoire était comme éteinte. Quelques heures avant, il se sentait au sommet, et n’avait rien vu venir.

En 2014, en pleine effervescence de la tech, il a quitté son poste d’ingénieur : il voyait venir les défis que l’IA allait poser. Il a ensuite suivi un Master of Business Administration (MBA) en intelligence artificielle, obtenu avec mention, sans jamais retourner à la technique : il voulait comprendre de près ce qui arrivait.

Notre travail repose sur une discipline dont le nom parle à tout développeur : la Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Avec Nathalie de Marcé, avec qui il enseigne depuis une dizaine d’années, Michel est l’un des deux premiers francophones au monde nommés Master Trainer en PNL par Richard Bandler, qui l’a co-créée. Autour d’eux, OptimiStra® réunit une équipe de 27 coachs, formateurs et consultants.

Notre travail a été revu et validé par 23 professionnels du cerveau et de la santé, des médecins aux docteurs en neurosciences, et il s’appuie sur les 1 024 études que nous prenons en compte.

Les questions qui reviennent

Je suis salarié, pas indépendant. La vidéo me concerne-t-elle ?

Oui. Les mêmes critères jouent en entretien d’embauche, comme le jour où une entreprise doit choisir qui garder. Et beaucoup d’indépendants l’ont d’abord été : 93 % des freelances interrogés par Malt dans six pays d’Europe ont été salariés à temps plein.

Je ne suis pas en Suisse. Est-ce pour moi ?

La vidéo parle à la Suisse, à la France et à la Belgique, avec les chiffres de chaque pays quand ils existent. La formation se suit en ligne et en français, d’où que vous soyez, et les rendez-vous se tiennent en visioconférence.

Combien de temps faut-il y consacrer ?

Les 53 heures de cours en vidéo se libèrent au rythme d’un cours par semaine, pendant quatre mois, et se suivent à l’heure qui vous arrange. S’y ajoute un peu de pratique chaque jour : c’est elle qui fait les résultats. L’accès dure un an, et devient définitif si vous terminez tous les modules dans les neuf mois.

Le rendez-vous m’engage-t-il à quelque chose ?

Non. Ce sont trente minutes en visioconférence avec Michel : vous regardez ensemble ce qui se joue dans vos rendez-vous, et il vous dit franchement si nos formations peuvent vous servir, et laquelle.

Et si je traverse une période difficile ?

Nos formations ne sont pas une thérapie, et ne s’y substituent pas. Une personne au cœur d’une période vraiment difficile relève d’abord de son médecin ; elle pourra nous rejoindre plus tard. Nous travaillons avec des personnes qui vont bien, pour qu’elles gardent leurs moyens dans les moments qui comptent.

Combien coûte la formation ?

Le montant dépend du format qui vous convient : nous le voyons ensemble pendant l’appel, une fois votre situation comprise. En ligne, si le premier mois ne vous convient pas, un message suffit pour être remboursé.

La prochaine fois qu’un client hésitera entre onze réponses, la vôtre peut être celle qui le rassure.

Trente minutes avec Michel, en visioconférence

Vous regardez ensemble ce qui se joue dans vos rendez-vous, avec vos clients ou dans votre entreprise. Et il vous dit franchement si nos formations peuvent vous servir, et laquelle.

Vous préférez d’abord écrire un mot ?

Michel lit chaque message, et y répond lui-même. Une phrase suffit.

Vos données servent à vous répondre et sont enregistrées dans GoHighLevel, notre outil de suivi des demandes. Elles ne sont ni vendues, ni louées. Voir notre politique de confidentialité.